23 juillet 2009
Ma belle soeur
Ce que j'aime c'est quand ma belle sœur vient à la maison pour passer 2 ou 3 jours. elle à 26 ans et elle est plus mignonne que ma femme, (qui à 34 ans). brune, yeux noir, 1.70m, 63 kg, des seins magnifiques, 95 c, bien fermes et bien en place avec de trés jolis tétons bruns, un joli cul... en 3 mots, elle est bonne!!! elle habite Lyon et nous Avignon et viens assez souvent passer des week-end prolongés chez nous, surtout en été, elle adore bronzer et se baigner et comme nous avons une villa avec piscine, elle aime bien venir en profiter à la belle saison... lundi, ma femme etait partis travailler et sandrine, (sa soeur), etait encore là jusqu'au lendemain et comptait bien passer sa journée allongée sur un transat se faire bronzer à demi nue... elle m'excite bien et l'idée de l'observer toute la journée à se faire bronzer me branchait bien, je suis donc allé au travail le matin avec l'idée en tete de vite rentrer à la maison pour pouvoir profiter au maximum du spectacle jusqu'au soir. Chose faite, j'étais de retour à 10h30 chez moi... A mon retour le spectacle fut grandiose. Elle ne m'a pas entendue arriver et elle etait deja allongée dehors, au bord de l'eau à se "faire cuire" comme elle dis. je suis rapidement monté à l'étage pour filer directement dans notre chambre, a la fenetre de laquelle, j'ai pleine vue sur le jardin et la piscine. et là, merveille de chez merveille, elle etait en train de s'enduire de crème solaire, avec pour seul vètement, un mini maillot-string ficelle qu'elle ne met que quand elle est seule, pour bronzer "sans avoir de marques"... elle est vraiment bonne en fait, et la voir s'enduire d'huile de la tete aux pieds etait trés sympathique et je commençais à bander dur... là ou j'ai commencé à m'affoler c'est quand elle s'est mise sur le ventre et qu'elle à commencée à s'enduire les fesses... elle se carressait les fesses d'une manière trés langoureuse en massant bien pour bien faire pénéterer la crème solaire et semblait vraiment y prendre gout... jusqu'au moment ou elle fit glisser la ficelle de son string sur une fesse, en se cambrant légèrement, et laissa couler un long filet d'huile bronzante sur sa raie du cul, et commença à se masturber son petit trou sans aucune ambiguité... j'étais à fond, dérrière les rideaux de ma chambre et je bandais comme jamais en me branlant la queue tout doucement... je voulais profiter du spectacle jusqu'au bout, sans en perdre une seconde, et je me disait à chaque instant, qu'elle etait trop bonne et que j'allais descendre direct lui bouffer le cul, mais en meme temps, je me disais que je ne pouvais pas y toucher, c'est ma belle soeur quand meme... bref, l'excitation etait à son comble pour elle comme pour moi et aprés 10 mn de voyeurisme, je ne suis plus arriver à me controler, et j'ai éjaculé sur les rideaux, alors qu'elle s'était remise sur le dos et qu'elle s'offrait à mon regard, jambe bien écartées, se masturbant et se doigtant sa petite chatte tout doucement... puis elle à pris le tube de crème solaire qu'elle a commencée à se frotter tout du long sur son clito... ses mouvements devenait plus francs, et elle accompagnait maintenant ses caresses de mouvement de va et vient du bas ventre... c'est là que j'ai craqué, et voyant son portable à coté d'elle sur la serviette, je n'en pouvais plus et je me suis sentis de lui envoyer un sms, qui disait:
"Tu es trés belle, je t'observe de ma chambre depuis un moment et suis
dans le meme etat que toi. si tu veux que je remplace le tube de crème,
ne réfléchie pas et viens vite. sinon je retourne au travail sans bruit
et je n'ai rien vu. Ton bof." comme elle ne répondais pas au signal de
son portable qui lui indiquait qu'elle avait un message, je décidait de
l'appeler... et il a fallu que j'appelle plusieur fois avant qu'elle
lache son tube... elle avait apparement envie de se faire du bien
jusqu'au bout et j'étais mort d'inquiétude. partagé entre l'excitation
extrème du moment et le fait de me dire que j'étais peut etre en train
de faire une grosse connerie... mais le mal etais fait, elle décrocha,
visiblement agacée et je ne l'ai pas laissée parler. je lui ai juste
dis, "salut c'est fred, juste regarde tes messages, t'a un sms, bye."
elle regarda son portable et se mis à lire mon message... elle n'a pas
eu de réaction immédiate et à juste piannoter 1 mn sur son portable,
puis elle à légèrement tournée son transat et l'a mis pile poil dans
l'axe de ma fenetre de chambre et s'est ré-installée à plat ventre
aprés avoir fait tomber son string ficelle spécial bronzette a ses
pieds, comme si de rien n'était... elle avait toujours son portable à
la main et moi j'attendais dérièrre mes rideaux pour savoir ce qui
allait se passer. elle recommença à se carresser la chatte d'une main
en se cambrant d'une superbe façon et en s'écartant les lèvres... et je
reçu un sms d'elle dans les secondes qui suivaient, qui disait, "toi
descends vite, et baise moi bien. fait moi jouir, j'ai trés envie".
A partir de là tout n'a été que volupté et sexe. je suis descendu, nu et
avec une érection de taureau et sans un mot, je lui ai écarté les
fesses et j'ai commencé à lui bouffer son petit trou comme un goulu
alors qu'elle continuait à se caresser la chatte, puis elle m'a
regardée et ma dit d'une tout petite voix, aprés ça fred, aprés... on a
tout notre temps... baise moi maintenant et fait moi jouir trés fort...
je ne me suis pas fait répété 2 fois, j'ai présenté ma queue contre son
orifice tout écarté par ses doigt et me suis introduis tout d'un
coup... putain ce qu'elle etait excitée, tout trempée et bouillante...
nous avons baisés comme des fous sur le transat pendant presque 2
heures... et nous avons remis ça presque tout l'aprés midi... j'attends
avec impatience ses autres visites...
17 février 2008
L'initiation de Guillaume
C'est un peu long mais terriblement érotique!
La pluie tombait drue sur le pare-brise de la 'Clio'. Claire derrière son volant devait porter toute son attention à la route luisante et rendue glissante par le déluge. Aussi c'est avec un immense soulagement qu'elle franchit enfin le portail de son pavillon de banlieue. Stoppant le véhicule devant le garage, elle courut jusqu'à la porte d'entré qu'elle ouvrit rapidement pour se mettre à l'abri. Mais comme elle s'apprêtait à refermer la porte derrière elle aperçut une silhouette qui s'abritait tant bien que mal sous le porche de la maison faisant face à la sienne.
Reconnaissant Guillaume, le fils de ses voisins qui tentait d'échapper au déluge qui tombait du ciel, elle l'appela afin qu'il vienne se protéger de la pluie. Ruisselant de la tête aux pieds, le garçon ne se fit pas prier pour se précipiter vers l'abri qu'on lui proposait et dans lequel il s'engouffra dégoulinant de la tête aux pieds.
-- Mon Dieu ! Mais tu es trempé, s'exclama Claire en découvrant l'état dans lequel le garçon était. Tu vas attraper la mort si tu restes comme ça !... Viens, suis-moi ! Sans se soucier des traces que le garçon laissait sur le carrelage du sol, elle l'entraîna jusqu'à la salle de bain.
-- Vite, enlève tes vêtements mouillés que je les fasse sécher vers le radiateur, lui commanda-t-elle.
Heureux de se débarrasser de ses habits trempés Guillaume s'exécuta, retirant prestement ses vêtements ruisselants, gardant cependant son slip par pudeur. Ce dernier n'étant en fait pas trop humide. Avec ses cheveux trempés lui retombant de chaque coté du visage et dégoulinants sur les épaules, Guillaume faisait pitié à voir.
-- Tu ne peux rester ainsi, c'est un coup à attraper la mort, s'inquiéta Claire. Viens là que je t'essuie.
Tout en attrapant une serviette éponge, Claire ne pu s'empêcher de remarquer combien le garçon possédait un corps harmonieux : des épaules larges, un torse développé, le ventre plat, la taille fine et des cuisses étonnement musclées. Inconsciemment elle perçut une étrange attirance pour ce jeune corps d'éphèbe, lisse, svelte et agréablement proportionné. Il lui rappela la statue de David de Michel-Ange qu'elle avait un jour admirée à Florence, le slip en plus. Elle dut faire un véritable effort sur elle-même pour s'arracher à sa contemplation. Attirant le garçon ruisselant à elle, elle entreprit de le frictionner vigoureusement.
-- Il y a longtemps que tu étais dehors sous la pluie, s'inquiéta-t-elle ?
-- Une demi-heure, précisa Guillaume.
-- Et tes parents ne sont pas là ?
-- Maman devrait être là, mais je ne sais pas ou elle est allée.
-- Eh bien, tu l'attendras ici.
Tout en interrogeant le garçon, Claire lui avait d'abord frotté la tête, puis le torse. Prise par sa tâche elle s'était ensuite agenouillée à même le sol carrelé pour continuer son essuyage, passant la serviette sur le ventre du garçon debout devant elle, ainsi qu'elle l'aurait fait avec son propre fils si celui-ci s'était trouvé dans l'état de Guillaume. Consciencieuse dans sa besogne, alors qu'elle frictionnait énergiquement le bas-ventre du garçon, son poignet vint frôler la virilité du garçon, tapie sous le slip. Toute à son activité, Claire ne se rendit pas compte de son effleurement, contrairement à Guillaume qui ressentit une étrange sensation en sentant la main féminine effleurer son membre viril. Troublé et quelque peu gêné soudain de se trouver ainsi à demi nu face à cette femme qui devait être beaucoup plus jeune que sa mère, il baissa son visage vers cette dernière, agenouillée à ses pieds, guettant une réaction de celle-ci.
Mais du fait de la position prosternée de son hôtesse, occupée à lui frotter les cuisses, son regard plongea directement dans le corsage largement échancré de cette dernière. Par l'ouverture du vêtement il découvrit la naissance d'un sein blanc, alors que la main féminine pour la seconde fois venait heurter son sexe. Affolé et par ce qu'il entrapercevait de la gorge de son hôtesse et par les frôlements dont était l'objet son membre viril, Guillaume sentit avec angoisse sa jeune verge se gonfler insensiblement et se redresser inexorablement, sans qu'il ne puisse rien faire pour l'en empêcher. Bouleversé par cette transformation organique qui s'effectuait au niveau de son sexe, il crispa désespérément son bas-ventre, tentant par ce subterfuge de stopper cette érection inopportune et terriblement embarrassante.
Toute occupée à son labeur, n'ayant rien remarqué du trouble sexuel qu'elle avait bien malgré elle occasionné chez Guillaume, Claire laissa descendre la serviette le long des jambes de ce dernier, qu'elle trouva agréablement développées.
-- Tu es rudement musclé, remarqua-t-elle. Tu fais du sport ?
-- Oui, du foot, répondit fièrement Guillaume.
A sentir ses muscles rouler sous sa main, Claire se surprit à ressentir un certain plaisir, aussi s'y attarda-t-elle plus qu'elle n'aurait dû, éprouvant une étrange tentation. Mais alors qu'elle remontait la serviette sur les longues cuisses musclées, son regard accrocha l'inconvenante protubérance qui déformait sle slip. Elle demeura alors stupéfaite devant cette découverte. Le tissu humide dessinait avec une précision rigoureuse la forme du jeune membre viril raide et gonflé. La gorge soudainement nouée par un trouble particulier, Claire fixa incrédule cette manifestation du désir du garçon.
Jamais elle n'aurait imaginé qu'il pouvait avoir une érection de cette force et cette découverte la troubla tellement qu'elle resta un long moment à fixer cette extraordinaire excroissance qui déformait le léger slip ; n'en croyant pas ses yeux. Malgré elle, elle tenta de comparer dans son esprit ce qu'elle voyait avec ce qu'elle connaissait ; c'est-à-dire le sexe en érection de son époux. Avec émoi, elle dur admettre que le jeune homme possédait déjà une virilité fort impressionnante. Se rendant compte soudain que la vision de cette excroissance la perturbait étrangement, elle tenta de s'y soustraire.
-- Tourne-toi, demanda-t-elle à Guillaume d'une voix soudain enrouée, que je t'essuie le dos !
Soulagé à l'idée de cacher son trouble sexuel aux yeux de la femme, Guillaume pivota vivement sur lui-même. Le regard encore emplit de ce qu'elle venait de découvrir, Claire s'attaqua au dos du garçon, mais d'une manière plus délicate, plus suave. Rapidement elle laissa descendre la serviette jusqu'aux fesses tendues qui se dessinaient d'une façon fort suggestives sous le slip humide. Perturbée, elle entreprit de frotter avec douceur, les rondeurs fermes et dures, éprouvant soudain un plaisir sensuel à sentir cette jeune chair sous ses doigts. Mais se rendant compte soudain qu'elle était en train de s'exciter sur le corps d'un garçon qui aurait pu être son propre fils, Claire dans un sursaut de volonté abandonna ses frottements et se redressa le souffle court et la gorge nouée.
-- Je vais te faire chauffer un chocolat pour te réchauffer, lança-t-elle à Guillaume. Profites-en pour finir de te sécher et te donner un coup de peigne.
Ramassant les vêtements trempés du garçon, elle les emporta afin de les étendre sur un radiateur pour les faire sécher, fuyant la salle d'eau et ce jeune corps qui la troublait anormalement. Resté seul avec son émoi sexuel, Guillaume se trouva soulagé. Glissant une main curieuse dans son slip, il ne put que constater la triste réalité, il était victime d'une érection phénoménale : une de ces érections qui depuis quelque temps se manifestait le matin à son réveil et qui l'obligeait bien souvent à se masturber d'une main alerte jusqu'à l'éjaculation libératrice qui venait mettre fin à cette raideur gênante. Comme il ne pouvait décemment pas se calmer ainsi qu'il en avait l'habitude, il tenta d'oublier cette raideur fâcheuse en prenant place sur le tabouret en bois blanc qui se trouvait là, espérant que son trouble sexuel allait disparaître après un moment de calme.
Assis à attendre que son érection disparaisse, Guillaume jeta un regard interrogateur autour de lui ; son attention fut attirée par la panière d'osier où s'entassait le linge à laver. Un morceau de dentelle noire capta son intérêt. Curieux, il avança une main indiscrète avec laquelle il tira le tissu à lui, découvrant avec émoi qu'il tenait entre ses doigts une des culottes de son hôtesse. La gorge nouée devant l'importance de sa trouvaille, il contempla longuement l'affolante lingerie féminine noire, si fine qu'elle en était translucide. C'était la première fois qu'il pouvait toucher et contempler un slip féminin aussi excitant ; ceux que sa mère laissait traîner étaient plus anodins, en coton sans aucunes fioritures, presque des slips d'homme. Pris d'un désir soudain, il écarta la dentelle noire afin de découvrir l'entrejambe renforcé du vêtement féminin si délicat, découvrant avec émotion sur le satin noir, quelques taches douteuses. Se laissant guider par son jeune désir, il porta l'affolante lingerie à ses narines, et le visage enfoui dans la soie il tenta d'en humer les odeurs qui s'en dégageaient. Frottant avec une délectation certaine son nez dans les replis secrets de l'affriolant dessous féminin, il s'enivra des senteurs qui s'en dégageaient.
Pendant ce temps dans la cuisine, Claire inconsciente de la scène érotique qui se déroulait à quelques mètres d'elle, et dont l'une de ses culottes en était l'initiatrice, préparait le chocolat pour le jeune garçon qu'elle avait recueilli. Tout en surveillant la cuisson du mets elle ne pouvait s'empêcher de penser à ce qu'elle avait ressenti à la vue de ce corps d'éphèbe de son jeune voisin. Etrangement émue, elle s'interrogea sur l'étrange mais impérieux désir qui l'avait submergé lorsqu'elle s'était rendue compte que le garçon qu'elle considérait comme un gamin, avait eu une véritable érection d'adulte sous ses attouchements pourtant anodins. Le bas-ventre bizarrement agacé, elle se surprit à désirer pouvoir contempler cette jeune virilité qui lui avait semblée si importante; et malgré les efforts qu'elle faisait pour repousser cette tentation perverse et hors nature, son esprit y revenait sans cesse, avec toujours une telle insistance qu'entre ses cuisses une douce chaleur n'avait pas tardé pas à enflammer sa vulve qui s'était quelque peu humidifiée en s'entrebâillant de désir : - Tu es folle, songea-t-elle... Ce n'est qu'un gamin. Il pourrait être ton fils.
Elle qui avait toujours été fidèle à son mari ; qui n'avait jamais répondu aux avances pourtant nombreuses que lui avaient prodigué nombres d'hommes, voilà qu'à quarante ans elle se sentait attirée par le jeune homme au corps si soyeux, si émouvant ; appâtée par cette jeune virilité qu'elle imaginait encore moelleuse comme une friandise. Mais le chocolat étant prêt, elle tenta de chasser une fois de plus de son esprit ses envies pernicieuses.
-- Guillaume, appela-t-elle. Ton chocolat est prêt, viens le boire pendant qu'il est chaud!
La voix de la femme tira brutalement le garçon de ses griseries érotiques. Remettant vivement et à contre coeur l'affriolante lingerie dans la panière, il constata avec effroi que son érection, loin d'avoir diminuée s'était au contraire intensifiée, l'extrémité gonflée dépassant presque de la ceinture de son sous-vêtement. Affolé à l'idée que son hôtesse n'allait pas manquer de découvrir l'enflure qui déformait le devant de son slip, il se dirigea vers la cuisine en tentant de cacher maladroitement de ses mains la protubérance gênante créée par sa verge monstrueusement gonflée.
Lorsque Guillaume pénétra dans la cuisine où l'attendait son bol de chocolat brûlant, Claire ne put s'empêcher de jeter un coup d'oeil salace en direction du bas-ventre de ce dernier. Malgré les efforts tentés par celui-ci pour dissimuler l'indiscrète bosse qui déformait le devant de son slip, elle put quand même se rendre compte que le malheureux bandait toujours aussi violemment, et à sa grande surprise elle s'aperçut que cette constatation lui procurait un plaisir extrême, pervers.
-- Installe-toi, et bois pendant que c'est chaud.
Au centre de la cuisine meublée à l'ancienne trônait une grande table en chêne massif entourée de deux bancs de même essence. Guillaume s'empressa de s'installer sur l'un deux, tout heureux de cacher l'objet de sa confusion aux regard de sa charmante hôtesse. Le bas ventre à l'abri de l'épais plateau de chêne ciré, il entreprit de boire son chocolat fumant. Claire demeura un instant debout à regarder tendrement le jeune homme se restaurer ; son visage juvénile, ses cheveux bruns humides lui retombant dans le cou, ses épaules développées, son torse large et glabre où les pectoraux se dessinaient finement, lui donnaient l'allure d'un Dieux mythologique Grec. Mais le désir qui la consumait devenant plus insidieux dans son bas-ventre, Claire vint s'asseoir à coté du garçon à demi nu, collant ostensiblement sa cuisse contre la cuisse du garçon; éprouvant un sublime plaisir à sentir contre sa chair la chair chaude et douce du garçon.
Tout à sa dégustation Guillaume ne s'aperçut pas immédiatement du contact de la jambe féminine contre la sienne. Encouragée par cette immobilité de la part de son jeune compagnon, Claire dont le désir devenait de plus en plus insistant osa poser sa main droite sur la cuisse nue de son jeune invité. Découvrant la fermeté et la douceur de la chair sous sa paume, elle ne put réprimer le frisson voluptueux qui la parcourut toute.
-- Ca va mieux ? Questionna-t-elle maternellement, afin de se donner une contenance et de chasser de son gosier cette boule créée par le désir.
Sous le contact de la main féminine si douce sur sa peau nue, Guillaume éprouva un tel choc émotif, qu'un long frisson le secoua tout.
-- Mais tu as froid, s'inquiéta Claire, se méprenant sur l'origine du frisson qui avait parcouru la cuisse sur laquelle ses doigts étaient posés.
Profitant de l'excuse qui lui était ainsi donnée, elle entreprit de frotter d'une main énergique la cuisse du jeune homme.
-- Tu aurais du ôter ton slip, le réprimanda-t-elle doucement. Je t'en aurai donné un de mon mari.
Affolé à l'idée que la femme l'oblige à retirer son dernier vêtement et découvre ainsi son érection toujours aussi vivace, Guillaume s'empressa de répliquer.
-- Non, non, je vous assure que ça va bien.
Faisant la sourde oreille, ne voulant surtout pas abandonner son projet, Claire n'en continua pas moins de masser la cuisse musclée du jeune garçon, en un lent et sensuel va-et-vient, qui partant du genou remontait jusqu'à l'entrecuisse frémissant. Immobile, transformé soudainement en statue de sel, Guillaume appréciait la caresse de la main féminine qui par moment, comme par inadvertance venait frôler la saillie que faisait son membre prodigieusement gonflé. Incapable de se résonner, dominée par ses sens exaltés, Claire laissa intentionnellement remonter sa main jusqu'au bas-ventre du garçon, frôlant avec une émotion grandissante la jeune verge dilatée. Un long frisson sexuel la parcouru toute lorsque ses doigts heurtèrent la raideur encore cachée par le slip.
-- Mais qu'est-ce que tu caches là, tenta-t-elle de plaisanter, d'une voix enrouée, réfrénant difficilement l'envie qu'elle avait de refermer sa main autour de cette protubérance affolante.
Incapable de répondre à pareille question, Guillaume ne réussit qu'à émettre une sorte de borborygme. Ne pouvant contenir plus longtemps le désir insidieux qu'elle éprouvait et qui lui torturait les entrailles depuis un long moment, Claire abandonnant toute retenue referma ses doigts autour de la rigidité qui l'affolait tant :
-- Mais tu bandes ! S'exclama-t-elle hypocritement en pressant fermement la colonne de chair gonflée qu'elle percevait sous le tissu.
Se sentant découvert, Guillaume, mort de honte tenta de se disculper :
-- Je vous demande pardon, se lamenta-t-il. Je ne l'ai pas fait exprès.
Ravie par la tournure que prenaient les événements, Claire dont le désir se faisait de plus en plus tenace, s'empressa de mener le débat à sa guise :
-- Tu n'as pas à t'excuser, rassura-t-elle tout en compressant sans vergogne la jeune verge gonflée à travers le slip... Quel âge as-tu ?
-- Dix huit ans, madame...
-- Et bien Guillaume, à ton âge c'est tout à fait normal d'avoir ce genre de problème... Ça t'arrive souvent ?
-- Euh !... Si, des fois, soupira Guillaume, ne sachant qu'elle attitude adopter devant cette femme qui lui posait des questions terriblement embarrassantes, tout en lui étreignant la bitte de si agréable façon.
-- Et lorsque cela t'arrive...Tu te... Tu te branles ?... Continua Claire, éprouvant soudain un certain plaisir à l'interroger.
-- Euuhh... Oui, quelquefois, répondit Guillaume dans un souffle, terriblement mal à l'aise.
Après une minute de silence pendant laquelle elle continua à presser fébrilement la protubérance qui ornait le bas-ventre du garçon, Claire proposa hypocritement :
-- Je ne peux tout de même pas te laisser comme ça... Tu veux que je te calme ?... Ça te ferait plaisir que ce soit moi qui te branle ?
Sidéré devant pareille proposition, Guillaume balbutia, plus qu'il ne répondit, d'une petite voix mal assurée :
-- Ouu... oui.
Toute heureuse d'avoir pu mener à bien ses désirs, Claire referma fermement ses doigts autour de la bosse qui gonflait le slip, et à travers le vêtement elle entreprit le coeur battant, de caresser en une lente et sensuelle masturbation la jeune verge qui l'affolait tellement... N'en revenant pas, Guillaume tendit son bas-ventre en avant, offrant généreusement son membre à la sensuelle masturbation. Même si le tissu de son slip formait un écran entre les doigts féminins qui le branlaient et sa verge gonflée, jamais il n'avait ressenti un tel ravissement. Le plaisir qui ressentait était sublime.
-- C'est bon ?
La question de son hôtesse, à peine murmurée le tira de sa langueur sexuelle.
-- Tu aimes ? Insista-t-elle.
Qu'aurait-il pu répondre ? Que c'était réellement plus voluptueux que lorsqu'il se branlait lui-même, pressé de se faire jouir ? Il aurait aimé qu'elle repousse son slip pour empoigner à pleine main son sexe tendu et impatient. Le seul son qu'il réussit à émettre fut un grognement de satisfaction.
Claire la gorge nouée par l'insolite de la situation éprouvait un plaisir ho combien savoureux à palper le sexe brandi d'un garçon ; même si un reste de pruderie l'empêchait de repousser ce slip qui lui cachait encore l'objet de ses désirs. Elle qui en vingt ans de mariage n'avait jamais trompé son mari, même en imagination, s'apprêtait à le tromper, et avec un garçon de dix huit ans. Même si cet accès soudain de désir pour un garçon qui pouvait être son fils la surprenait, elle ne se sentait pas capable de résister à cette tentation perverse. Fixant le visage extasié de son jeune compagnon, elle continua sa sensuelle masturbation, accélérant progressivement le mouvement de son poignet, suivant d'un oil critique sur les traits de Guillaume la monté du plaisir.
Mais lors d'un mouvement plus incisif de sa main le long de la colonne de chair gonflée le slip glissa légèrement laissant apparaître à ses yeux extasiés le gland dilaté du jeune. Médusée devant cette révélation, Claire en cessa sa douce câlinerie pour fixer incrédule le bourgeon de chair rose qui tel un diablotin farceur avait jailli des profondeurs du slip.
-- Oh, quel amour, s'exclama-t-elle !... On à envie de le croquer !...
Elle sentit au plus profond de son corps bouleversé qu'elle avait envie de cette jeune virilité, tous ses sens en effervescence le réclamaient ; il lui fallait qu'elle la sente frémir au creux de sa main, vibrer entre ses lèvres, pour enfin la sentir écarter les chairs intimes de sa vulve, s'enfoncer au fond de son ventre affamé. Mais la cuisine ne se prêtant guère pour ce genre d'exercice, elle se redressa le souffle court. Abandonnant momentanément l'objet de ses désirs elle saisit Guillaume par la main elle le força à se lever du banc.
-- Suis-moi, grogna-t-elle oppressée.
Le tenant par la main, elle l'entraîna plutôt qu'elle le mena jusqu'à sa chambre où elle le poussa sur la couche matrimoniale. Guillaume s'écroula sur le dos, jambes écartées. Grimpant à son tour sur le lit, Claire ayant perdue toute retenue, toute pudeur, impatiente de découvrir le jeune membre viril qui lui avait semblé d'une taille plus que suffisante, se plaça promptement à genoux entre les jambes écartées du garçon, les fesses reposant sur ses talons. Incapable de dominer ses sens en émoi, l'entrecuisse déjà fort humide par l'extrême désir qui lui consumait la vulve, elle se pencha sur le bas-ventre du garçon que couvrait encore le slip de coton. Fixant avec convoitise l'affolante protubérance qui déformait le sous-vêtement, elle décida de faire durer encore un peu ce merveilleux supplice qui lui torturait le sexe. Délicatement, presque religieusement elle posa ses lèvres sur la bosse que faisait le jeune membre viril gonflé, et à travers le tissu du slip elle le picora de tendres baisers, le mordillant même délicatement.
Sous ces bécots légers mais terriblement agaçants pour son désir exacerbé, Guillaume poussa un gémissement de plaisir en agitant subrepticement ses hanches dans un mouvement d'impatience amoureuse. Du fait des agitations désordonnées de ses hanches son slip glissa légèrement, dévoilant de nouveau l'extrémité gonflée de sa jeune virilité tendue à l'extrême. Découvrant soudainement à quelques centimètres de ses yeux le merveilleux gland à la peau rose et lisse, Claire ne put résister plus longtemps à l'envie qu'elle avait de contempler enfin cette jeune virilité aux dimensions étonnantes. Saisissant le slip qui lui cachait l'admirable objet sexuel, elle le repoussa vivement sur les cuisses de Guillaume, découvrant enfin ce jeune membre qui l'affolait tant :
-- Oh, quel morceau, ne put-elle s'empêcher de s'exclamer, en découvrant la longue verge qui se dressait orgueilleusement devant son visage... Ce n'est pas possible, tu es monté comme un âne !
Troublée par l'apparition de cette jeune virilité à la dimension surprenante, Claire s'empressa de refermer ses doigts autour. Tout en la contemplant avec curiosité elle la pressa fermement, faisant ainsi gonflé le gland dilaté par l'afflux de sang. Jamais elle n'aurait imaginé qu'un garçon de dix huit ans, encore un gamin, puisse posséder un membre de cette taille. Immédiatement elle tenta de comparer le sexe qu'elle avait en main et qu'elle sentait palpiter doucement contre sa paume, pareil à un jeune animal, à celui de son époux. Elle dut se rendre à l'évidence, si Jacques son mari possédait une queue plus grosse, plus massive, elle était néanmoins nettement plus courte que celle de Guillaume. De sa main refermée dépassait encore cinq à six centimètres de chair douce et veloutée, surmontée d'un gland boursouflé légèrement violacé par l'extrême désir qui le gonflait et au centre duquel s'ouvrait le minuscule orifice du méat.
Admirative, Claire se demanda jusqu'où pouvait s'enfoncer dans le ventre d'une femme une bite aussi longue ? Quel effet pouvait ressentir cette femme lorsqu'une queue de cette taille venait lui frapper le fond du vagin ? Un frisson sensuel la traversa toute à cette pensée. Lorsque son mari, qui possédait un membre nettement moins long que celui qu'elle tenait en main la pénétrait, il lui semblait qu'il la comblait toute, qu'il la remplissait entièrement ; comment pourrait-elle accepter dans son ventre ce dard d'une longueur prodigieuse ? Le désir qu'elle ressentait depuis un moment déjà s'accentua un peu plus dans ses entrailles. Mais c'est surtout l'absence de tous poils qui excitaient le plus Claire. Comme il avait les jambes largement écartées, elle pouvait admirer avec émoi les bourses pleines et lisses comme une peau de bébé. Affolé par cette main féminine qui étreignait son sexe de façon fort savoureuse, mais qui demeurait par trop passive à son goût, Guillaume agita doucement ses hanches, tentant par ce subterfuge de se masturber soi même.
Comprenant l'impatience du garçon, Claire se pencha alors sur le jeune membre viril frémissant qu'elle tenait en main, puis salivant abondamment, elle laissa sa salive couler sur le gland cramoisi afin de l'humidifier copieusement. Alors seulement elle commença à agiter sa main refermée en anneau, de haut en bas, en un mouvement alternatif, recouvrant le bourgeon dilaté à l'aide du prépuce mobile, pour aussitôt repousser celui-ci le plus loin possible sur la base de la verge ; décalottant largement l'extrémité arrondi du jeune membre viril extrêmement gonflé. Le regard fixé sur le visage du garçon pour y guetter la monté du plaisir, Claire agita longuement sa main refermée, en une lente et sensuelle masturbation.
Guillaume éprouvait un indicible plaisir à être branlé ainsi pour la première fois par une main féminine dont les souples va-et-vient le long de sa virilité tendue à l'extrême créaient, à l'intérieur de son bas-ventre et de ses couilles gonflées une tétanisation d'une volupté affolante. Emporté par son plaisir, il osa alors lancer son bas-ventre en avant, à la rencontre de cette merveilleuse main qui le caressait si agréablement, poussant des petits gémissements de bonheur.
-- Tu aimes ? Lui demanda Claire, qui éprouvait elle-même une véritable félicité à branler cette jeune queue à la chair si douce... C'est meilleur que lorsque tu te le fais toi-même ?
-- Oh oui ! Gémit Guillaume aux anges.
Ressentant une volupté insolite, mais terriblement émouvante à masturber ce petit jeune, Claire fit longuement coulisser sa main refermée le long de la jeune verge qui se redressait de toute sa morgue, crachant par moments sur le gland pour rendre sa caresse plus fluide, plus sensuelle. Jamais elle n'avait éprouvé ce genre de jouissance à branler son mari. C'était comme si elle était redevenue jeune elle-même ; elle retrouvait ses dix huit ans et l'époque où elle avait désiré caresser ses premiers flirts sans jamais l'oser.
Sous cette caresse nouvelle pour lui, Guillaume ne tarda pas à se trémousser de façon désordonnée, en gémissant de plus en plus fort sous la formidable sensation qu'il éprouvait au niveau du bas-ventre. Aussi excitée que son jeune compagnon qu'elle voyait se tordre et haleter sous l'affolante caresse qu'elle prodiguait à son membre prêt à exploser, Claire fut prise soudain du désir pervers d'interroger ce dernier :
-- Tu dois bien avoir des copines ?
-- Ouui, gémit Guillaume dont le bas-ventre se crispait désespérément sous le plaisir que lui procurait la main féminine.
-- Et... Elles doivent bien te branler quelques fois, non ? Lança Claire, se surprenant elle-même de son audace mais éprouvant un étrange plaisir à le pousser aux confidences.
-- Noon, continua de gémir Guillaume, qui sentait le plaisir l'envahir inexorablement.
A cette réponse Claire sentit un étrange volupté l'envahir : ainsi elle était la première femme à le branler ; la première à lui faire connaître l'extase d'une savante masturbation. Cette constatation ne fit qu'aggraver encore le trouble érotique qui l'habitait et qui lui chauffait les reins. Sa main se fit plus légère autour de la jeune verge monstrueusement gonflée, tandis que de ses ongles elle griffait délicatement les bourses pleines et durcies.
-- C'est vrai que je suis la première qui te caresse comme ça ? Insista-t-elle excitée par la réponse que le garçon n'allait pas manquer de lui faire.
-- Ouui. Gémit Guillaume dont le plaisir devenait de plus en plus intense.
Mais comprenant aux trémoussements désordonnées qui agitaient les hanches du garçon que ce dernier n'allait pas tarder d'atteindre le point de non-retour, Claire cessa immédiatement son affolante masturbation ; et afin de l'empêcher d'éjaculer trop rapidement, elle pressa fortement la base du gland prêt à exploser, l'étranglant franchement.
-- Essaye de te retenir, conseilla-t-elle doucement au garçon au bord de l'apoplexie... Tu verras ce n'en sera que meilleur... Nous avons tout notre temps.
Dans un effort surhumain, Guillaume se crispa frénétiquement, tentant désespérément de retenir l'éjaculation qu'il sentait prête à jaillir de sa verge palpitante. Aidé par l'étranglement que sa sensuelle hôtesse pratiquait à son gland dilaté, il réussit avec beaucoup d'efforts à refouler le jaillissement qu'il sentait imminent.
Toujours agenouillée entre les jambes de son jeune disciple Claire ne relâcha sa pression autour de la verge raidie que lorsqu'elle sentit cette dernière cesser de frémir entre ses doigts. Alors seulement elle libéra le gland cramoisi.
-- Ca va mieux ? Questionna-t-elle, impatiente de reprendre ses attouchements érotiques.
-- Oui, balbutia Guillaume qui se sentait quelque peu lésé.
Devant l'air dépité du garçon, Claire ressentit une affectueuse pitié :
-- Mon pauvre chéri, tu m'as l'air vraiment malheureux. Tu veux que je te suce ? Lui demanda-t-elle, s'étonnant elle-même de son impudicité.
Cette offre, qu'elle faisait couramment à son époux, lors de leurs ébats amoureux, sans en éprouver la moindre gêne, la troublait étrangement face à lui.
-- Ça te ferait plaisir ? ...
-- Oh oui ! S'exclama Guillaume n'en croyant pas ses oreilles !
Cette demande transporta Guillaume aux portes du paradis : que cette femme lui propose ce genre de caresse qu'il ne connaissait que par ce qu'il en avait vu sur certaines revues érotiques qui circulaient sous le manteau au sein du lycée, l'excitait tout en l'affolant totalement. Il allait enfin connaître les réelles sensations que peuvent procurer une bouche féminine autour de sa queue. Que de fois en avait-il rêvé le soir, seul dans son lit avant de s'endormir.
Oubliant son état d'épouse fidèle, se refusant de voir en ce jeune homme superbe au sexe grandiose, un gamin dont elle aurait pu être la mère, Claire se pencha sur le merveilleux membre dressé. Emue à l'idée qu'elle était la première à prendre en bouche cette jeune verge, elle l'aspira lentement, goûtant avec ivresse ce moment magique. Du fait de la longueur extraordinaire du membre, elle ne réussit, malgré le désir qu'elle en avait, à en avaler qu'une partie. Guillaume était véritablement monté comme un âne songea-t-elle. Ses lèvres atteignirent les trois quarts de la jeune virilité dressée lorsque que le gland gonflé vint lui heurter la glotte, l'obligeant à stopper l'avance de sa bouche.
Sentant ce fourreau chaud et humide lui enserrer la verge, Guillaume se cambra de plaisir. Complètement affolé par la douceur de cette caresse nouvelle pour lui, il recommença à s'agiter sensuellement, lançant de plus en plus furieusement son bas-ventre en avant, à la rencontre de cette bouche féminine qui lui dispensait un tel bien-être.
Surprise par la violence des coups de reins de son fougueux partenaire, Claire dut lui saisir les hanches et le maintenir fermement sur le lit afin de pouvoir le sucer à son aise. Mais sous sa succion à laquelle elle apportait tout sa science, toute son expérience, Guillaume, gémissant de plus en plus intensément, avait recommencé à s'agiter convulsivement. Si bien que sous les furieux coups de boutoir que le garçon lui dispensait, Claire dut relâcher le membre viril qui venait lui frapper violemment le palais. Sans toutefois cesser sa lente masturbation, elle interrogea le garçon, la bouche baveuse :
-- C'est bon ?... Tu aimes ?
-- Oh oui ! S'empressa de répondre Guillaume épanoui.
-- Alors laisse-moi faire, lui conseilla-t-elle... Tu vas voir, ça va être meilleur encore !
Replongeant son visage sur le bas-ventre de son jeune amant, elle reprit sa voluptueuse fellation. Dans un lent hochement de tête, elle entreprit de faire coulisser ses lèvres humides le long du membre viril palpitant. Sachant que sa jeune victime se trouvait au bord de la jouissance, et qu'une fellation par trop rapide allait indubitablement l'amener à l'orgasme final, elle s'ingénia à le sucer posément afin qu'il ne décharge pas trop vite, voulant lui faire connaître pour sa première caresse buccale une extase marquante. Par instant, alors que sa bouche se trouvait au sommet de la verge, elle refermait délicatement ses dents sous l'extrémité renflée du pénis, tout en léchant d'une langue souple et agile le gland turgide, affolant un peu plus le malheureux garçon, qui le corps arqué tendait désespérément sa virilité congestionnée à la rencontre de sa bouche. Puis lorsqu'elle sentait l'énorme bourgeon de chair se dilater dangereusement entre ses lèvres, elle relâchait vivement sa morsure sexuelle pour de nouveau sucer avec passion la longue verge rigide.
Tout en s'activant avec dextérité sur le jeune membre palpitant dans une sensuelle fellation, Claire s'évertua à caresser d'une main habile les deux couilles glabres à la douceur d'une peau de nouveau né, pinçant délicatement les noyaux durcis qui s'y cachait. Sous ces différentes caresses terriblement affriolantes, Guillaume ne tarda pas à se contorsionner en tous sens sur la couche matrimoniale de sa perverse initiatrice. Cependant pour Claire, le fait de sucer ainsi ce jeune sexe à la peau si douce ne tarda pas à accroître encore le désir qui l'habitait depuis qu'elle avait découvert la sexualité de son jeune voisin ; et la fontaine qui avait pris naissance au plus secret de sa féminité c'était rapidement transformée en un véritable torrent bouillonnant qui s'échappant des tréfonds de son vagin, inondait l'entrejambe de sa légère culotte.
Sur des charbons ardents depuis le moment où son hôtesse avait commencé à le branler, Guillaume, malgré les efforts désespérés qu'il faisait pour essayer de contenir le plaisir qu'il sentait monter du fond de ses entailles bouleversées, sentit bientôt qu'il ne pourrait retenir plus longtemps la jouissance qui l'envahissait. Ne sachant qu'elle attitude adopter devant l'imminence de son orgasme, il tenta de prévenir sa sensuelle initiatrice.
-- Ca vient ! Haleta-t-il, affolé à l'idée de jouir dans la bouche qui l'aspirait si voluptueusement.
Comprenant le trouble que sa jeune victime ressentait, Claire resserra vivement ses doigts autour de la partie du membre qui se trouvait hors de sa bouche et accéléra, et sa masturbation, et sa fellation, pressée d'amener enfin le jeune homme à l'ultime jouissance. Prisonnier de la bouche avide de la femme, incapable de résister à l'affolant plaisir qui lui nouait les entrailles, Guillaume cessa de lutter. Et alors que tout son corps se tétanisait il ne put retenir le jaillissement libérateur. Dans un long cri de volupté il lâcha sa semence virile en se tordant convulsivement sur le lit, tel un ver de terre coupé en deux.
Bien que s'attendant à recevoir les puissants jets que le garçon n'allait pas manquer de lui offrir, Claire demeura sidérée par la force de l'éjaculation et par la quantité importante de sperme que chaque giclée lui envoyait dans la gorge. Comme l'énorme gland tressautant se trouvait niché au plus profond de son gosier, elle n'eut qu'à laisser le liquide séminal glisser dans sa gorge avant de l'avaler précipitamment pour ne pas s'étrangler et risquer de recracher le précieux nectar. Guillaume le corps arqué, tétanisé, jouit longuement par giclées répétitives. Jamais, lors de ses masturbations solitaires il n'avait lâché une telle quantité de sperme. Gémissant de plaisir, il lui sembla que ses entrailles se vidaient entièrement.
Avalant précipitamment les longues giclées de la délicieuse liqueur au goût âcre et salé qui s'écoulait dans sa gorge, Claire ne put s'empêcher de songer que jamais elle n'avait reçu autant de sperme en une seule fois dans la bouche ; jamais en vingt ans de mariage, son mari ne l'avait ainsi abondamment abreuvé de sa semence intime. Il est vrai que le liquide séminal qui jaillissait de la jeune verge n'avait pas encore atteint sa consistance maximum ; pour l'instant ce n'était qu'un liquide assez fluide qui jaillissait par saccades du membre tressautant. Ce n'est qu'après de longues minutes que le débit diminua enfin. Le gland cracha encore quelques gouttes gluantes, puis la source séminale se tarit totalement. Claire n'en continua pas moins de sucer et lécher tendrement l'attendrissante verge qui lentement perdait de sa raideur. Mais en même temps elle essayait de reprendre quelque peu ses esprits : car l'abondante éjaculation de son jeune partenaire dans sa bouche avait déclenché à son insu un mini orgasme qui lui avait abondamment inondé les cuisses, et l'entrejambe de sa culotte n'était plus qu'un chiffon trempé.
Haletant, reprenant difficilement conscience, Guillaume songeait déjà à ce qu'il allait pouvoir raconter le lendemain à ses copains. Jamais ces derniers ne croiraient à son histoire. Jetant un coup d'oeil en direction de son bas-ventre où oeuvrait encore sa sensuelle hôtesse, il vit cette dernière se redresser après avoir recraché son membre apaisé. Les yeux et les lèvres brillantes elle lui sourit :
-- Tu as aimé ? Lui demanda-t-elle, affectueuse...
Gêné d'avoir ainsi lâché sa semence dans la bouche si délicate de son initiatrice, Guillaume tenta de s'excuser d'une voix mal assurée :
-- Excusez-moi. Je n'ai pas pu me retenir... Ça été plus fort que moi...
-- Tu n'as pas à t'excuser, le rassura Claire, amusée par l'innocence de son jeune compagnon... Ce que tu viens de connaître est tout à fait naturel pour un garçon de ton âge. En vieillissant tu apprendras à mieux te contrôler... D'ailleurs qui te dis que je n'ai pas aimé ?... Ta semence a le goût du miel, et je suis prête à en déguster de nouveau... quand tu le voudras !... Mais dis-moi, tu en avais une sacrée provision ! C'est toujours comme ça quand tu jouis ?
-- Ou.oui, répondit Guillaume, fier de lui.
-- Et bien j'envie tes futures copines, elles vont se régaler !... Mais repose-toi un moment. Il faut que tu reprennes des forces si tu veux continuer.
Claire, que le désir travaillait toujours malgré la furtive jouissance qui lui avait trempé l'entrecuisse au moment de l'orgasme de Guillaume, s'allongea sur le flanc à coté de Guillaume momentanément apaisé. Se penchant sur lui, elle entreprit de lui caresser tendrement le visage, presque maternellement, plongeant avec amour son regard dans les grands yeux bleus, pleins d'innocence.
-- Tu sais, moi aussi j'ai éprouvé du plaisir, tenta-t-elle de lui expliquer, et j'ai été très heureuse de te faire jouir.
Mais comme elle se penchait légèrement sur le garçon, pour lui caresser tendrement le torse ; l'absence de poils la fascinant, Claire se rendit compte que Guillaume avait les yeux braqués sur, et dans l'échancrure de son corsage. Sous ce regard plein de désir, elle ressentit une bouffée de chaleur lui monter à la tête.
-- Qu'est-ce qui t'intéresse tant que ça ? Tenta-t-elle de plaisanter, émue sexuellement.
Mais sous son regard insistant, elle sentit ses mamelons se gonfler de désir tandis qu'un long frisson lui parcourait l'échine. Prise de nouveau par ses tentations érotiques, elle continua, d'une voix soudain changée :
-- C'est mes seins qui te passionnent à ce point ?... Tu aimerais les voir ?
-- Oh oui, s'empressa de répondre Guillaume, ravie de l'aubaine qui lui était offerte.
Les joues brûlantes, la gorge nouée, stupéfaite de son audace, Claire après un moment d'hésitation s'agenouilla sur le lit à coté du jeune homme, qui appuyé sur un coude la contemplait les yeux brillants d'excitation. D'une main tremblante, elle déboutonna rapidement son corsage qu'elle rejeta au pied du lit après s'en être débarrassée. Oppressée par ce qu'elle osait faire, elle demeura un instant immobile, le torse à demi dénudé, à se laisser contempler par son jeune amant.
La gorge sèche, Guillaume fixa d'un oeil surexcité le buste féminin qui s'offrait à ses regards. Les merveilleux seins, objets de ses désirs étaient encore cachés par un affriolant soutien-gorge dont les bonnets étaient fait d'une soie mauve si transparente qu'il pouvait deviner à travers le délicat tissu les larges aréoles bistres qui faisaient une tache sombre au centre des balconnets. Des balconnets rehaussés d'une bordure de dentelle de couleur parme et d'où émergeaient deux dômes de chair laiteuse. Le malheureux garçon sentit son pouls s'accélérer lorsqu'il vit la femme lancer ses mains dans son dos pour dégrafer son sous-vêtement. Lorsque d'un mouvement rapide, celle à qui devait l'une de ses plus prodigieuses jouissances, laissa tomber son soutien-gorge, libérant ses deux seins au volume impressionnant, il sentit sa gorge s'assécher devant le merveilleux spectacle qui s'offrait à ses yeux.
Les joues en feues, éprouvant un plaisir surprenant à dévoiler ses lourds appas mammaires, Claire empauma ses deux seins douloureusement gonflés dans ses mains refermées en coupe. Ne pouvant détacher son regard des extraordinaires masses de chair que lui présentait son initiatrice, Guillaume demeura comme pétrifié. Bien sur, sur les revues qui circulaient au sein même du lycée, il avait vu des filles nues exposant leurs appas mammaires, certaines même possédaient une poitrine nettement plus grosse et certainement plus ferme que celle qu'il avait là sous les yeux ; mais ce n'était que du papier glacé, alors qu'à cet instant, la femme devant lui, lui présentait deux seins vivants, réels, lourds, charnus et qui ballottaient d'une manière terriblement excitante selon les mouvements de leur propriétaire. Sans être vraiment énormes, comme ceux que les filles des revues exposaient généralement, les mamelles qui s'offraient à sa vue avaient un volume suffisant pour qu'il ait furieuse envie de les prendre dans ses mains, de les palper, les serrer. Sur la blancheur laiteuse de la chair des magnifiques seins charnus les larges aréoles brunes et granuleuses, au centre desquelles se dressait fièrement un téton d'une incroyable longueur, tranchaient étrangement. Etant novice dans la connaissance des femmes, Guillaume ne fit pas le rapprochement entre la raideur des deux boutons de chair, et l'excitation de leur propriétaire.
Du fait de ses quarante ans et de ses deux grossesses suivies d'allaitement, Claire possédait une poitrine lourde, qui tombait légèrement, mais qui n'en avait que plus de charme pour les yeux admiratifs de Guillaume. Malgré l'intense désir qui la tenaillait, elle éprouvait une certaine gêne à se trouver ainsi la poitrine dénudée face à ce garçon de 18 ans qui aurait pu être son fils, et qui la contemplait bouche bée, muet de saisissement.
-- Alors, ils te plaisent ? Demanda-t-elle d'une voix émue, pour rompre le silence qui s'était établi.
Maintenant toujours ses seins dans ses mains en coupe, Claire les rapprocha l'un de l'autre en les remontant, afin de leur donner encore plus de volume et d'attrait. Mais comme Guillaume demeurait muet, les yeux scotchés à sa forte poitrine, elle insista sur le ton de la plaisanterie :
-- Tu ne veux pas les toucher ?... Ils ne vont pas te mordre, tu sais !
Hésitant, n'osant encore croire à son bonheur ; et malgré l'immense désir qu'il avait de refermer ses doigts sur les lourdes mamelles charnues que la femme lui offrait si généreusement, Guillaume avança une main timide, ne sachant trop comment saisir ces merveilleux fruits de chair qui le tentaient tellement.Devant l'embarras de Guillaume, Claire dont le désir ne faisait que s'accroître au sein de ses entrailles, la rendant nerveuse, décida alors de reprendre les événements en main... Forçant le jeune garçon à se recoucher sur le dos, elle retroussa sa jupe sur ses reins, afin de pouvoir l'enjamber facilement en lui faisant face : merveilleuse amazone chevauchant seins au vent un jeune étalon. Les yeux fixés sur les lourdes mamelles qui oscillaient sensuellement à quelques centimètres de son visage, Guillaume sentit avec étonnement une étrange humidité imprégner son bas-ventre dénudé. Mais trop affolé par cette poitrine appétissante qui s'offrait à lui et encore innocent à tout ce qui touchait l'excitation féminine il n'y attacha pas d'importance.
-- Caresse les ! L'encouragea Claire impatiente de sentir ses mains empoigner ses seins gonflés.
Se décidant enfin, Guillaume avança ses deux mains en direction de cette poitrine terriblement sensuelle à ses yeux, et maladroitement crocheta ses doigts dans les lourdes mamelles moelleuses. Sous cet attouchement soudain et quelque peu brutal, Claire poussa un sourd gémissement où se mêlaient satisfaction et douleur.
-- Doucement, gémit-elle... Tu sais, les seins d'une femme sont sensibles, il faut les caresser avec beaucoup de douceur... Presse-les doucement dans tes mains...
Et afin de guider son trop fougueux partenaire et lui apprendre comment caresser une poitrine féminine, elle lui saisit les poignets et l'obligea à frôler ses seins avec délicatesse, lui faisant glisser lentement ses paumes sur la partie supérieure de ses globes jumeaux qu'elle lui fit contourner en les faisant redescendre sur les cotés extérieurs, pour enfin les passer sous ses lourdes mamelles, qu'elle lui fit soupeser :
-- Tu vois comme cela, conseilla-t-elle... Presse-les doucement...
Continuant sa leçon érotique elle força Guillaume à empaumer ses seins douloureux et à frotter ses paumes contre ses mamelons outrageusement gonflés.
-- Frotte bien le bout de mes seins, le guida-t-elle d'une voix enrouée. Ça me fait énormément de bien.
S'obligeant à réfréner sa fougue et ses ardeurs sexuelles, Guillaume tenta de suivre les recommandations de son initiatrice. Délicatement, comme il l'aurait fait avec un jeune animal, il referma ses doigts sur les merveilleuses mamelles laiteuses, éprouvant un extrême plaisir à pétrir cette chair élastique qui lui emplissait les mains ; appréciant pour la première fois combien les seins d'une femme pouvaient être à la fois doux, souples et tièdes. Serrant passionnément les masses soyeuses, il les pressa l'une contre l'autre, éprouvant une véritable béatitude visuelle à contempler ces deux rondeurs jumelles qui du fait de leur compression ressemblaient étrangement à une paire de fesses. Puis s'enhardissant peu à peu, il relâcha les admirables mamelles pour s'intéresser aux tétons dont la longueur étonnante l'intriguait. Saisissant l'un des bourgeons de chair entre le pouce et l'index il le pinça doucement, étonné de sa dureté. Puis trouvant d'instinct le geste adéquat, propre à faire naître chez sa partenaire ces longs frissons voluptueux, il roula adroitement les deux tétons entre ses doigts.
-- Oui ! Comme ça, soupira Claire ravie par cette initiative. C'est bien. Continue. Prends bien mes bouts entre tes doigts...
Ainsi encouragé, Guillaume resserra un peu plus fort ses doigts sur les deux bourgeons de chair érigés, comme lui conseillait la femme, les pinçant plus vigoureusement. Etonné, il découvrit que le visage de sa partenaire se transformait en une grimace de béatitude. Devinant alors qu'il venait de découvrir un point sensible chez la femme qui lui offrait si généreusement sa sensuelle poitrine, il réitéra ses pincements, déclenchant chez la femme la même grimace de bonheur. Comprenant que chaque fois qu'il touchait cette partie des seins de son initiatrice, celle-ci semblait éprouver un vif plaisir, il s'acharna alors sur les boutons de chair, les pressant fortement tout en les tirant à lui, allongeant de ce fait les seins gonflés.
-- Oui !... Oh oui !... C'est bon !... Continue mon chéri, c'est bien.
Les reins cambrés afin de mieux s'offrir aux affolants attouchements que lui dispensait Guillaume, Claire sentit de longs frissons voluptueux la parcourir de la tête aux pieds, tandis que de son sexe de nouveau en émoi la fontaine un moment tarie après son précédent orgasme avait rejailli des profondeurs de son vagin. La poitrine tendue, les reins arqués elle s'offrit alors sans retenue aux attouchements affolant de son brillant élève.
Sous ces pincements parfois douloureux, Claire n'en éprouva pas moins un plaisir étrange et dévastateur. Sans le savoir Guillaume venait de trouver une de ses zones érogènes extrêmement sensible ; en effet, très jeune elle s'était rendu compte qu'il suffisait que ses flirts, dans la pénombre d'une salle de cinéma, lui malaxe, lui pince ou lui mordille les tétons, pour que naisse dans tout son corps d'intenses vibrations sexuelles, qui en explosant au plus intimes de sa féminité, la faisaient abondamment ruisseler. Entre ses cuisses, tapie dans son épaisse toison, sa chatte s'était remise à suinter abondamment trempant copieusement l'entrejambe de sa culotte déjà considérablement mouillé.
Les seins douloureux à force d'être cruellement triturés par Guillaume qui semblait éprouver un immense plaisir à lui pétrir les tétons, Claire repoussa les mains du garçon de ses mamelons endoloris. Se penchant en avant, elle offrit ses lourdes mamelles exagérément gonflées aux lèvres de son jeune amant contre lesquelles elle frotta ses tétons sensibles.
-- Tu sens comme ils sont durs, gémit-elle. C'est toi qui les as rendu comme ça. Embrasse les pour te faire pardonner !...
Mais comme Guillaume tout heureux d'accéder aux désirs de sa sensuelle initiatrice écartait les lèvres, Claire rendue impatiente par le désir qui lui irradiait les seins et le bas-ventre lui enfonça l'un de ses mamelons congestionnés dans la bouche.
-- Tête le ! Grogna-t-elle, ivre de désir.
Retrouvant alors ses instincts de nourrisson, qui sommeillent dans tout homme, Guillaume pressa ses lèvres sur la saillie mammaire granuleuse, tandis que ses dents se refermaient délicatement sur le téton durement érigé pour le téter goulûment. Les deux mains pressées autour de son sein enfoui dans la bouche de son jeune partenaire Claire laissa échapper un soupir de contentement.
-- Oui !... C'est bon, gémit-elle excitée au point de ne plus se contrôler... Tête-moi bien mon chéri.
Et afin de le forcer à satisfaire ses désirs, Claire appuya fortement le visage de ce dernier contre son sein.
-- Oui comme ça, c'est bien !... L'autre aussi.
Obéissant, Guillaume lâcha le sein droit qu'il tétait avec ivresse, pour se saisir du gauche, qu'il entreprit de sucer à son tour, aspirant fortement l'aréole boursouflée au fond de sa bouche, avant de refermer ses lèvres sur le mamelon frémissant. Il avait si souvent rêvé d'un tel moment, qu'il éprouvait un plaisir sans nom à sentir cette masse soyeuse lui emplir la bouche.
-- Oh oui ! Grogna Claire irradiée par le plaisir, c'est merveilleux. Huummm. Oui ! Oh oui, continue !... C'est bon.
Tel un chiot affamé, Guillaume s'acharna sur l'opulent fruit de chair, l'aspirant fortement d'une bouche goulue, tout en le pressant fiévreusement entre ses lèvres comme pour en extraire le lait nourricier qui aurait pu jaillir du téton raidi. Mais à sucer ainsi les larges mamelons boursouflés, à aspirer les longs bourgeons de chair érigés d'où étrangement perlaient quelques gouttes d'un liquide au goût acre, Guillaume sentit sa jeune virilité frémir au bas de son ventre. Avec émoi il comprit qu'il n'allait pas tarder à éprouver une nouvelle érection. Doucement son membre se rigidifiait tout en se gonflant inexorablement. Il ne fallut pas longtemps pour qu'à la jonction de ses cuisses sa virilité se dresse tel un pal de chair raide et dur.
Confortablement installée à califourchon sur le bas-ventre de son jeune partenaire, Claire dont la chatte affolée palpitait désespérément en déversant des flots de mouille brûlante, ondulait lascivement des hanches au rythme du plaisir qui lui irradiait les entrailles. Mais, alors qu'elle agitait sa croupe d'avant en arrière, frottant sensuellement son entrecuisse trempé sur la peau douce du ventre du garçon, elle sentit le membre viril redevenu raide et dur venir lui frapper les fesses. Heureuse de cette nouvelle érection, elle lança vivement une main dans son dos, pour y débusquer la jeune verge raidie et aussi redevenue aussi dure qu'avant son éjaculation quelques instants auparavant. Frémissant de félicité elle referma ses doigts autour de ce pal de chair orgueilleusement dressé :
-- Huumm, tu es tout dur, s'extasia-t-elle ravie par cette constatation !... Tu as encore envie ?
Percevant dans sa paume les pulsations de la jeune virilité gonflée, Claire ne put résister plus longtemps à l'intense désir qui lui irradiait le vagin. Il lui fallait sentir ce pieu charnel s'enfoncer en elle, repousser ses chairs intimes, lui labourer la vulve, la libérer enfin de cette tension érotique qui la faisait abondamment ruisseler. Comprimant le membre frémissant de sa main refermée, elle se pencha à l'oreille de son jeune amant pour lui murmurer dans un souffle, comme si elle avait honte de sa proposition :
-- Tu veux me faire l'amour ?
Et sans attendre sa réponse, qui muet de saisissement la regardait d'un air extasié, elle roula sur le dos à ses cotés. Se cambrant toute, reposant uniquement par les pieds et les épaules sur l'immense lit conjugal, elle entreprit de faire glisser sa jupe sur ses hanches évasées et le long de ses cuisses, pour enfin la retirer complètement. Puis ce fut au tour de sa culotte trempée de suivre le même chemin, avant d'atterrir sur la descente de lit. Alors complètement nue, magnifique dans son abandon impudique, elle s'allongea confortablement sur le dos, les jambes largement ouvertes sur sa chatte béante et palpitante de désir, dans une invite évidente. S'étant redressé, à genoux sur la couche, Guillaume contempla fasciné ce corps féminin entièrement nu et qui s'offrait avec une réelle impudeur à sa curiosité.
Fixant le garçon qui la contemplait émerveillé, les yeux brillants d'excitation, Claire ne put s'empêcher de s'enquérir :
-- Tu as déjà vu une femme nue ?
-- Non.
Ne sachant où poser ses yeux, tant ce qu'il découvrait l'émerveillait et l'affolait, Guillaume laissa son regard parcourir ce merveilleux corps féminin dénudée et offert à sa convoitise ; depuis les seins ronds légèrement avachis sur le torse élancé, jusqu'à la touffe aux reflets roux qui formait un triangle presque parfait à la jointure des cuisses de la femme offerte, Guillaume ne savait que contempler.
-- Je suis la première ? Continua Claire, éprouvant un étrange trouble sensuel en songeant qu'elle jouait là le rôle d'initiatrice sexuelle.
La gorge nouée, les joues brûlantes et le front couvert d'une sueur érotique, Guillaume ne pouvait détacher son regard de l'admirable corps féminin étendu à quelques centimètres de lui, alors que Claire de son coté éprouvait une intense émotion sous cette inspection pleine de curiosité et de désir. Ce qui frappa Guillaume en premier, fut la modification qui s'était opérée au niveau de la poitrine de la femme. Les seins qui quelques instants auparavant lui étaient apparus si volumineux, se trouvaient, du fait de la position allongée de leur propriétaire, nettement moins gros, s'étant avachis de chaque cotés du torse étroit. Mais son regard était surtout attiré par le ventre à peine bombé de son initiatrice, au bas duquel moussait une toison faite d'une multitude de bouclettes tirant sur le roux. Et ce qui l'étonnait c'était l'incroyable figure géométrique que formait cette fourrure. Un triangle parfait dont la base se trouvait placée à quelques centimètres du nombril, et dont la pointe se perdait entre les cuisses écartées. Toutes les filles qu'il avait pu contempler en cachette sur certaines revues interdites avaient pour la plus part le bas-ventre et l'entrecuisse rasé. Attiré par ce sexe féminin dont il découvrait l'effet érotique pour la première fois, il tendit une main curieuse en direction de cette toison bouclée, dans laquelle il glissa timidement ses doigts.
Ruisselante d'une ondée brûlante, Claire au paroxysme du désir laissa cependant Guillaume la découvrir à son aise, frémissant de la tête aux pieds en sentant les jeunes doigts fureteurs fourrager dans sa fourrure intime ; éprouvant une intense jouissance en songeant que le garçon découvrait un corps féminin grâce à elle. La gorge nouée, elle dut faire un effort pour ne pas attirer ce jeune corps d'éphèbe entre ses cuisses afin qu'il la pénètre de son glaive charnel ; qu'il l'immole sur l'autel de la déesse Aphrodite.
-- Elle te plait ma chatte, osa-t-elle demandée d'une voix que le désir rendait enrouée.
Sentant soudain les doigts fureter le long de sa fente sexuelle, elle ne put réprimer un long gémissement d'impatience en écartant encore plus largement ses cuisses moites. Ne pouvant rester passive sous les attouchements affolants de Guillaume. Ne pouvant se contenir plus longtemps, elle lança vivement sa main droite en direction du bas-ventre de Guillaume agenouillé à ses cotés, afin de se saisir de la jeune verge fièrement dressée qu'elle convoitait. Refermant ses doigts, elle la pressa convulsivement, suivant les montées de plaisir qui se développaient au plus profond de son vagin en feu.
Laissant ses doigts s'égarer dans le luxurieux pelage roux, Guillaume les avait insensiblement laissé descendre dans la fourche des cuisses, à la recherche de ce mystérieux et affolant sexe féminin, objet de discutions passionnées avec ses camarades de lycée. Soudain, il sentit avec émoi son majeur glisser dans une sente d'une douceur étonnante et d'où sourdait une abondante humidité. Continuant sa quête il avança son doigt explorateur le long de ce sillon suave. Celui-ci s'enfonça presque immédiatement dans un orifice brûlant et onctueux. Emu et furieusement excité, il comprit qu'il venait d'atteindre le but de sa quête initiatique, étonné quand même de constater combien le sexe d'une femme pouvait être vaste et profond, si vaste qu'il joignit son index à son majeur pour explorer ce gouffre sexuel. Terriblement troublé par la découverte qu'il venait de faire, il commença à agiter ses doigts dans la vulve brûlante aux parois spongieuses, découvrant par instinct les mouvements aptes à procurer du plaisir à sa compagne. Avec délectation il frotta ses phalanges aux parois spongieuses de la chatte torride, accélérant peu à peu le va-et-vient de ses doigts dans la fournaise du vagin torride, insistant plus particulièrement sur une étrange protubérance située sur la partie haute de la vulve ruisselante.
Haletante, Claire avait suivit le parcours hésitant de son jeune partenaire le long de son sexe enflammé, éprouvant un trouble de plus en plus considérable à mesure que les doigts se rapprochaient de sa chatte affolée. Alors que sa main droite serrait convulsivement le jeune membre viril dressé, elle avait empoigné son sein gauche de son autre main pour le presser fiévreusement, tentant par cet attouchement de calmer ses sens embrasés. Soudain alors que les doigts de Guillaume fichés dans sa vulve trempée s'agitaient en un ballet terriblement bouleversant, un furieux raz de marée la submergea subitement, sans qu'elle ne puisse rien faire pour l'endiguer. La danse pourtant maladroite des deux doigts accolés dans son vagin en fusion avait déclenché dans ses entrailles embrasées un orgasme aussi soudain que violent qui la fit se cambrer frénétiquement sur le lit conjugal. Reins arqués, elle poussa un long râle de volupté en resserrant furieusement ses cuisses nerveuses sur le poignet du garçon, emprisonnant avec force les doigts du garçon dans son ventre agité de convulsions sensuelles.
La main prisonnière des jambes tétanisées de sa partenaire, les doigts plantés dans la chatte liquéfiée, Guillaume s'immobilisa, surpris et quelque peu apeuré par la soudaine et violente réaction de la femme. Jetant un regard curieux dans sa direction, il demeura stupéfait en découvrant le visage déformé de son initiatrice. Les yeux révulsés, les narines dilatées, la bouche crispée, Claire possédait une beauté sauvage et sensuelle. La main poisseuse d'un liquide brûlant qui s'échappait du sexe qu'il fouillait de ses doigts, Guillaume comprit d'instinct qu'il assistait là à son premier orgasme féminin ; les traits dévastés de sa sensuelle partenaire lui rappelaient certaines photos de femmes jouissant. Les merveilleux seins qui lui sembla-t-il avait encore augmenter de volume se soulevait rapidement, comme si leur propriétaire venait d'effectuer un cent mètres.
Lentement, Claire reprit ses esprits. Haletante, anéantie sur le lit défait elle relâcha insensiblement la pression de ses cuisses, libérant la main de son jeune partenaire qui l'avait mené à l'orgasme sans vraiment se rendre compte de sa performance. Ne sachant trop quelle contenance adoptée, Guillaume retira délicatement ses doigts de la vulve trempée.
Retrouvant progressivement son souffle et ses esprits, Claire heureuse, attira la tête de Guillaume sur sa poitrine couverte de sueur pour lui caresser tendrement la nuque.
-- Mon chéri, lui murmura-t-elle affectueusement... Tu as été merveilleux... Tu m'as follement fait jouir... Tu es un amour...
Débordante de reconnaissance amoureuse, elle attira son jeune amant à elle :
-- Viens sur moi, lui murmura-t-elle d'une voix pleine de tendresse. Viens me faire l'amour, j'en ai énormément envie.
N'en croyant pas ses oreilles, Guillaume se déplaça rapidement, rampa jusqu'à sa sensuelle partenaire pour s'étendre sur son corps moite et encore haletant, et habilement se cala entre ses jambes largement écartées :
-- Tu veux bien me faire l'amour ? Lui murmura Claire à l'oreille.
-- Oh oui, s'empressa de s'exclamer Guillaume ivre de volupté à l'idée de pouvoir enfoncer son membre douloureux à force d'être raide dans ce sexe féminin si suave.
-- Moi aussi, j'ai envie de sentir ton gros bout dans ma chatte, lui murmura Claire à nouveau excitée à l'idée d'initier Guillaume aux délices de la pénétration... J'ai envie que tu me. me baises ... Mais il ne faudra surtout en parler à personne, continua-t-elle... Si tu veux que l'on recommence, il ne faudra surtout rien dire ! ... Tu me le promets ?
-- Oui, je vous le promets, jura Guillaume furieusement surexcité à l'idée qu'il allait faire l'amour à une vraie femme et connaître ces délices voluptueux qui faisaient l'objet de conversations animées lors de réunions avec ses camarades de classe.
-- C'est bien mon chéri. Ce sera notre secret.
Mais comme Guillaume, pressé d'enfoncer sa jeune virilité dans ce fourreau torride dont il sentait la chaleur si prés de son gland, s'agitait désespérément entre ses cuisses sans parvenir à la pénétrer, Claire décida de le guider encore une fois. Lançant sa main droite entre leur deux corps accolés, elle s'empara adroitement du membre gonflé et frémissant d'impatience. Le maintenant fermement à l'aide de ses doigts, elle en dirigea le bout arrondi en direction des grandes lèvres de sa vulve ruisselante :
-- Vas-y ! Lança-t-elle lorsqu'elle sentit le gland dilaté frapper l'orifice de sa vulve. Enfonce bien ta queue dans ma chatte... Viens dans mon ventre.
Impatient de goûter à ce plaisir qui depuis quelques temps le faisait fantasmer, Guillaume dans un furieux coup de reins enfonça la totalité de sa longue verge dans l'antre féminin brûlant ; éprouvant une jubilation exceptionnelle en sentant les chairs moites et torrides du sexe féminin enserrer sa virilité.
Surprise par la brutalité avec laquelle Guillaume l'avait pénétré, Claire poussa cependant un cri de plaisir en sentant le gland gonflé repousser brutalement les chairs intimes de sa vulve et frapper avec force le fond de son vagin :
-- Oh, gémit-elle à l'intention de son jeune amant... Comme tu es long ! ... Je te sens au fond de mon ventre... Sauvage tu m'as défoncée !... Huummm comme c'est bon. Vas-y maintenant, ramone-moi bien la chatte avec ton gros bout !
Surexcité par le fait d'enfoncer enfin sa verge dans un sexe féminin et affolé par les encouragements érotiques que lui dispensait allègrement sa partenaire, Guillaume se laissa alors emporter par sa fougue de jeune homme. Tel un jeune étalon inexpérimenté, il entreprit d'agiter ses hanches dans un rythme endiablé, heureux de faire coulisser son membre gonflé dans les moiteurs du sexe féminin. Béat de bonheur, il éprouva un plaisir extrême à sentir les chairs brûlantes et humides du sexe féminin enveloppées, pressées sa verge gonflée. Malgré tout ce qu'il avait pu entendre des confidences, vraies ou fausses, des garçons plus âgés que lui, jamais il n'aurait imaginé ressentir une telle délectation à faire ainsi coulisser son membre dans la grotte intime d'une femme.
Sous les violents coups de boutoir que lui dispensait Guillaume, et sous les chocs répétés du gland volumineux contre son utérus, Claire ne tarda pas à sentir la jouissance prendre à nouveau possession de ses entrailles irradiées. Lançant ses jambes à la verticale, elle les referma sur les reins agitées de son jeune amant, l'emprisonnant entre ses cuisses nerveuses et trempées par ses précédentes humeurs vaginales :
-- Oh oui ! Grogna-t-elle... C'est bon !... Oui ! Oui !... Continue !... Plus vite ... Plus vite !. Baise-moi bien à fond mon chéri !... Défonce-moi !... Oui.. Ouuiii !
De sa vulve furieusement barattée, un flot de sécrétions brûlantes s'échappait, éclaboussant l'intérieur de ses cuisses, le bas-ventre et les couilles de Guillaume, avant de s'écouler dans la profonde raie séparant ses fesses largement écartées du fait de sa position et tremper son anus. Ivre de plaisir, encouragé par les exhortations érotiques de sa perverse partenaire qui s'était accrochée à son cou, Guillaume s'activa de plus belle sur le ventre féminin. Dans un rythme effréné il accéléra encore les va-et-vient de sa verge tendue, à l'intérieur de la chatte débordant d'un liquide brûlant. De la vulve ainsi furieusement ramonée, un bruit de clapotis montait aux oreilles des deux amants et se mêlait au choc sourd que produisait le frappement du ventre de Guillaume contre les fesses de la femme qu'il pilonnait ardemment. Ces sons conjugués affolèrent un peu plus les deux amants.
Sous son corps en sueur, Guillaume entendit Claire haleter en s'arquant frénétiquement. Déchaînée, la femme lançait avec passion son sexe investi au devant de son membre viril, s'offrant avec une rage sensuelle à chaque pénétration. Mais à faire naviguer ainsi son membre gonflé à l'intérieur du vagin incandescent, Guillaume ne tarda pas à sentir le plaisir prendre possession de son sexe prêt à exploser. Alors tel un cheval sentant l'écurie et pressé d'y arriver, il accéléra encore le mouvement saccadé de ses reins, afin d'atteindre l'extase libératrice qu'il sentait proche de jaillir. Ce qu'il désirait s'accompli enfin. Dans un véritable feu d'artifice, les reins arqués, avec un grognement d'animal blessé, il déchargea soudainement sa semence virile dans la vulve accueillante. Une éjaculation puissante, irrésistible qui lui vida entièrement les couilles, et le laissa anéanti sur le corps féminin en sueur également.
Dès l'accélération des coups de boutoirs infligés par Guillaume à son sexe béant, Claire avait sous la violence de la pénétration, ressenti un flux intense de plaisir. Ne voulant pas jouir avant que son jeune amant ne connaisse lui-même l'extase, elle se força à contrôler ses sens bouleversés, tentant désespérément de contenir ce flot impétueux qu'elle sentait prêt à jaillir des profondeurs de ses entrailles labourées. Lorsqu'elle comprit au raidissement du corps de Guillaume entre ses bras, que celui-ci atteignait l'orgasme qui allait le libérer de sa semence, elle l'enserra plus fortement entre ses cuisses nerveuses, l'empêchant ainsi de s'extraire de son vagin affamé. Lorsque le garçon, dans un grognement bestial déchargea son sperme abondant au plus profond de son vagin, elle se laissa alors emporter à son tour par la jouissance et dans un long râle, venant du plus profond de ses entrailles elle jouit avec passion. Pour la troisième fois de l'après-midi un orgasme violent la souleva, la cambra, la tétanisa, pour enfin la laisser pantelante, en sueur, bras et jambes écartés, crucifiée par ce pal de chair enfoui au plus profond de son ventre agité de soubresauts.
Haletants les deux amants restèrent ainsi intimement unis par leurs sexes ajustés pendant prés de dix minutes. Puis la première à reprendre ses esprits, Claire fit basculer le corps devenu trop lourd de son jeune partenaire à ses cotés, libérant ses seins douloureux du poids qui les écrasait. De sa chatte soudain délivrée, un flot de sécrétions chaudes et gluantes s'échappa aussitôt, l'obligeant à resserrer vivement ses cuisses pour stopper cet écoulement qui risquait de tacher les draps du lit conjugal :
-- Mon Dieu, qu'est-ce que tu m'as mis, s'exclama-t-elle en se penchant sur le jeune garçon pour l'embrasser tendrement... J'en ai de partout... Tu en avais une sacrée réserve !... C'était bon ? Interrogea-t-elle maternellement. Tu as aimé ?
-- Oh Oui !
-- Moi aussi j'ai aimé. Tu m'as vraiment donné du plaisir... Tu as envie que l'on recommence, une autre fois ?
-- Oh oui ! S'empressa de répéter Guillaume.
-- On verra, mais maintenant, il va falloir penser à rentrer chez toi, ta mère doit certainement être de retour.
Et comme Guillaume faisait mine de se lever, Claire le retint par l'épaule, le forçant à se recoucher :
-- Attends ! Tu ne peux partir comme ça... Laisse-moi te nettoyer, tu sens l'amour.
Se penchant sur le bas-ventre de son jeune amant qui venait de lui offrir une si formidable jouissance, elle entreprit, à l'aide de sa langue, de toiletter la verge luisante de leurs sécrétions amoureuses. Longuement elle lécha le membre ramolli, se concentrant plus particulièrement dans les replis de chair, afin d'ôter toutes les traces de substance vaginale qui s'y étaient déposées. Tenant la verge verticale à l'aide de sa main refermée, elle pressa fortement le bout du gland redevenu rose, pour forcer le méat urinaire à s'ouvrir. Fixant attendrie cette minuscule bouche d'où avait jailli quelques instants auparavant une telle salve de sperme, elle tenta d'y enfoncer sa langue épointée, recueillant les derniers résidus de semence virile au goût salé. Enfin, presque à contre coeur, elle abandonna la jeune virilité :
-- Voilà ! Tu es propre, lança-t-elle alors au garçon. Dépêche-toi d'aller te rhabiller, ta mère va se faire du souci de ne pas te voir.
Radieux, Guillaume quitta le lit ravagé pour se rendre à la cuisine où ses vêtements séchaient sur un radiateur ; alors que Claire, après avoir vivement remis en ordre les draps défaits, jetait sur ses épaules une robe de chambre en soie, cadeau de son mari. Lorsqu'elle pénétra à son tour dans la cuisine, Guillaume qui s'était rhabillé jeta un regard admiratif sur ce corps sensuel que la robe de chambre ouverte laissait apparaître. Ses yeux se posèrent sur les seins lourds qui oscillaient doucement, fixant avec émerveillement les larges aréoles foncées encore gonflées de plaisir et au centre desquelles se dressaient d'une manière tout à fait érotique les tétons pointus. Baissant les yeux, il laissa descendre son regard extasié sur le ventre féminin légèrement bombé au bas duquel le triangle roux l'attirait particulièrement.
Cependant, l'heure avançant, Claire prit affectueusement le garçon par la taille, pour le conduire jusqu'à la porte d'entrée, qu'elle entrouvrit légèrement pour que ce dernier puisse s'en aller. Mais comme Guillaume s'apprêtait à sortir, Claire, prise d'une envie soudaine, attira Guillaume à elle, et lui saisissant le visage entre ses mains, elle posa sa bouche contre la sienne dans un baiser plein de fougue et de passion. N'étant pas complètement innocent dans cet art, l'ayant déjà un peu pratiqué avec des filles de son âge, Guillaume répondit de son mieux au baiser de sa compagne, fier de lui montrer son savoir. Ce fut un baiser sauvage, violent, plein de sensualité. Les langues se cherchèrent, se nouèrent, se repoussèrent, pour mieux se retrouver, tandis que les salives se mêlaient. Les deux corps plaqués l'un contre l'autre s'épousèrent, se frottèrent, modelèrent l'un à l'autre en ondulant doucement dans frottement lascif.
Eprouvant un intense plaisir pervers à ce baiser défendu, Claire s'ingénia à le faire durer, plaquant étroitement ses seins et son bas-ventre au corps musclé de Guillaume. Or comme elle avait noué ses bras autour du cou de son jeune amant, elle sentit soudain avec émoi la main droite de Guillaume se glisser sous son peignoir ouvert et lui frôler la taille. Eprouvant une insidieuse langueur érotique, elle laissa Guillaume la caresser. Avec émotion elle sentit la main exploratrice descendre le long de sa hanche, glisser sournoisement sur sa croupe rebondie, pour bientôt s'infiltrer entre ses fesses épanouies où un doigt indiscret vint lui chatouiller l'anus avant de tenter de s'y enfoncer. Un long frisson d'excitation la traversa toute. Comme ses tétons, son orifice anal était le lieu de réunion des terminaisons nerveuses de ses sens. Sentant un désir sournois l'envahir une nouvelle fois sous cet attouchement anal, elle regretta de ne plus avoir le temps pour laisser Guillaume la fouiller ainsi qu'il semblait le désirer. Faisant un terrible effort de volonté elle décida de mettre fin à cette exploration érotique qui la troublait infiniment trop. A contre coeur elle repoussa le trop entreprenant garçon :
-- Arrête ! Haleta-t-elle. Il faut être sage !... La prochaine fois si tu veux, tu pourras venir de ce coté, mais maintenant il faut que tu rentres... Ce soir dans ton lit, pense à moi avant de t'endormir, j'en ferais autant.
Tout heureux de savoir qu'il y aurait une prochaine fois et qu'il pourrait même tenter d'autres attouchements, et pourquoi pas enfoncer sa virilité dans ce petit orifice qui se cachait entre les deux fesses dodues, Guillaume s'élança en direction de sa demeure le coeur léger. Claire le regarda s'éloigner avec dans l'âme une légère tristesse. Puis revenant à la réalité, elle s'empressa d'aller se faire couler un bain, dans lequel elle se plongea avec délice.
Immergée jusqu'au cou, alanguie elle se massa langoureusement les seins encore douloureux d'avoir été triturés et mordillés, en essayant de comprendre ce qui lui avait pris ; comment avait-elle pu éprouver du désir pour un gamin de dix huit ans, un garçon qui avait à peu prés l'âge de René son fils. Tout en se faisant des reproches sur sa conduite immorale, elle dut pourtant s'avouer qu'elle avait éprouvé un immense plaisir à initier ce garçon, et que celui-ci, malgré son jeune âge lui avait procuré une réelle jouissance ; une jouissance comme elle n'en avait plus connu depuis longtemps.
Son mari, depuis bien longtemps se contentant la plupart du temps de lui faire l'amour en un quart d'heure ; le temps pour lui de se vider les couilles, sans s'inquiéter si de son coté elle avait ressenti le plaisir qu'elle était en droit d'attendre. Soudain une pensée terrible lui emplit le cerveau : dans sa hâte à assouvir ce soudain besoin charnel elle n'avait pas songé à se protéger... Et si Guillaume l'avait mise enceinte ? Immédiatement elle porta ses mains à son ventre, imaginant avec effroi les millions de spermatozoïdes progressant dans son utérus, à la recherche de l'ovule à féconder. Ce serait le comble songea-t-elle d'avoir un enfant à quarante ans, et de plus d'un garçon de dix huit ans ! Perturbée par cette éventualité, elle sortit de son bain, s'habilla et s'attela aux taches ménagères, préparant le dîner du soir pour son mari.
31 octobre 2007
Mon initiation amicale.
Souvent notre vie est traversée par une période déprimante, et c’est dans ces moments que l’on peut compter sur ses amis.
Je me présente : je m’appelle Sandrine, 23 ans et j’habite dans une résidence universitaire à Lille. Encore un an, et j’aurai ma licence en poche, je pourrai ensuite vraiment commencer ma vie. Mais pour le moment, ce n’est pas la joie. À mon entrée en fac, je m’étais donnée deux objectifs : réussir mon année, et devenir une femme, physiquement. Malgré toutes mes motivations et efforts, je suis encore vierge aujourd’hui.
- — Tu sais Sandrine, être vierge à 23 ans, ça arrive souvent aux filles.
Et voilà comment avait commencé notre conversation. Julien est mon meilleur ami. Ça peut paraître étrange, mais j’ai appris à me confier à lui, plus qu’à certaines de mes amies. Finalement, j’avais décidé de lui parler de mon petit souci.
- — Tu dis ça parce qu’on est amis, mais je sais que tu ne le penses pas.
- — Ouais bon ok, j’aurai quand même essayé d’être sympa. Mais l’honnêteté rend souvent les choses plus faciles.
- — C’est justement pour ça que je veux que tu m’aides.
- — Bah déjà, explique-moi comment tu t’es débrouillée pour ne pas mettre dans ton lit Christophe, Alex, Maxime ou encore...
- — Arnaud et David ? C’est à cause de moi. Ils étaient vraiment très galants avec moi, mais je fais un blocage au moment de passer à l’acte.
- — Comment ça un blocage ? T’as plus envie, tu as peur ?
- — À peu près. Le moment venu, j’ai comme un manque de confiance, et j’ai peur. Rien à voir avec le désir ou autre chose.
- — C’est sûr que si tu as peur d’eux… Enfin dis-toi que le cap passé, ça sera plus facile. Il faut juste te forcer la main.
- — C’est pas si facile...
- — Ah bah, si tu es défaitiste dès le début, ta virginité ne t’abandonnera pas de sitôt. Bon, moi, je dois y aller, si tu veux, je repasse cette aprèm’.
- — D’accord, je finis mes cours à 3h, après j’ai plus rien.
- — Ok à tout’.
Après un cours d’éco avec un prof qui ne connaissait rien à l’enseignement, je rentrai à la résidence. À 19h, Julien n’était pas encore passé. Il avait sûrement eu un empêchement, ça arrivait. J’avais finalement décidé de manger, et alors que je faisais la vaisselle, j’entendis une clé tourner dans la serrure, c’était Julien. Je lui avais fait un double de clé (même si ce n’est pas autorisé au sein de la fac), car il se retrouvait souvent sur le palier à cause de son colocataire. Lorsque l’un des deux avait une copine d’un soir, la règle était de lui laisser l’appartement. Apparemment, c’était le cas ce soir.
- — Faudrait vraiment que tu te trouves une chambre à toi tous seul Julien.
Je lui dis ça alors qu’il entrait dans l’appartement.
Je l’entendis marcher dans l’appartement jusqu’à arriver au couloir qui menait à la cuisine. La cuisine était faite de sorte à ce que l’on tourne le dos au couloir quand on faisait la vaisselle. Je lui tournais donc le dos quand il éteignit la lumière, entra dans la cuisine, et décida de faire une chose que j’aurais crue inenvisageable.
Se tenant derrière moi, il me plaqua avec son corps contre l’évier, et posa sa main sur ma bouche. Je commençais à avoir peur. Était-ce vraiment Julien ? Si oui, ça ne lui ressemblait pas. J’entendis finalement sa voix.
- — Ne crie pas, et ne bouge pas non plus. J’ai réfléchi à ce que tu m’as dit. Je vais t’aider, mais je ne le ferai que si tu as confiance en moi, sinon ça ne ferait qu’aggraver ton problème. As-tu confiance en moi, Sandrine ?
Sa voix était très sérieuse. Il ne plaisantait ni avec les mots, ni avec les gestes. Je ne pouvais répondre qu’avec un marmonnement, car il avait toujours sa main sur ma bouche.
- — Très bien. Ce que je vais te faire, c’est que pour t’aider. Si tu veux que j’arrête, tu auras juste à me dire : « Julien, on arrête là », et ça sera fini.
Je commençais à voir où il voulait en venir, mais je n’étais pas sûre de vouloir de « son aide ». Malgré cela, je ne pouvais m’empêcher de penser que c’était la seule personne en qui j’avais une entière confiance… C’était peut-être la seule solution.
- — Avant de commencer, je veux que l’on s’entende sur un point. Tu es une amie très chère à mes yeux, et ce qui pourrait se passer par la suite risque de nous nuire. Donc, promets-moi que ce qui se passera ce soir sera oublié demain.
Il relâcha la pression sur ma bouche. Je pris mon temps pour répondre.
- — C’est promis.
Et c’est ainsi que j’ai accepté de laisser mon meilleur ami s’occuper de moi. Depuis notre rencontre, aucune attirance physique ne s’était développée entre nous. C’est sûrement la raison pour laquelle je lui faisais tellement confiance. Cependant, Julien avait décidé de son plein gré de prendre les choses en mains, ce qu’il fit pour de bon en les posant sur mes hanches.
Nous n’avions pas bougés, mais maintenant qu’il avait dévoilé ses intentions, je comprenais mieux la situation. J’étais prise en sandwich entre lui et le rebord de l’évier, je ne pouvais donc pas me retourner. Nous faisions la même taille, donc mes fesses moulaient son jean à la hauteur de son sexe. Je sentis sa main droite passer sous mon tee-shirt et entrer en contact avec ma peau.
J’étais habillée d’un tee-shirt sans manche un peu moulant, et d’une de ces robes à la mode en ce moment : légère et très ample allant des hanches jusqu’aux chevilles. Lorsque sa main passa sur mon ventre, je ressentis à nouveau le même sentiment qu’avec mes ex. Cependant, je me fis violence. Julien était doux et compréhensif, je n’avais pas à avoir peur de lui, et je ne reculerais pas cette fois.
Julien continuait son avancée, et sa main était arrivée à ma poitrine. Le soutien-gorge le gênait ; il le détacha d’une main en un instant. Une fois mes seins dégagés, il recommença à caresser ma poitrine. Toujours bloquée, je ne pouvais pas bouger, donc je laissais mes mains en appui sur l’évier.
- — Ta peau est si douce, on voit bien qu’elle n’a jamais été souillée par des mains baladeuses.
- — Ne parle pas, et concentre toi sur moi, c’est pour ça que tu es là, non ?
- — C’est vrai. Alors que penses-tu si je fais ça ?
Et il me pinça le téton, celui-ci n’aima pas cette agression, et me le fit bien comprendre avec ce qui ressembla à une décharge électrique. Je rejetai ma tête en arrière pour la caler sur son épaule.
- — Hum… Ce que j’en pense ? Et bien que si tu ne fais pas mieux...
Mais Julien ne me laissa pas finir ma phrase, et renouvela la pression sur mon téton. Un plaisir qui ne m’était pas nouveau, mais que la situation rendait encore plus intense. Julien continuait son massage, et finit par y ajouter sa seconde main. Mes seins étaient sous leur emprise, et se laissaient aller entre pressions, pincements, et caresses. Les minutes passèrent, et je commençais à avoir chaud (j’avais donc enlevé mon tee-shirt), et ma respiration s’accélérait. Cependant, ce que Julien ne pouvait remarquer, c’était l’humidité croissante de ma culotte. Il y avait aussi cette bosse grandissante que je sentais sur mes fesses.
- — Alors Sandrine, ne regrettes-tu pas de ne t’être pas laissée abandonner à un homme avant ?
- — S’ils sont tous comme toi, je regrette (hum...) mais sinon, pas du tout.
- — Merci du compliment, mais je vais t’emmener encore plus loin...
- — Mes mamelons commencent à me brûler, humm...
- — D’accord, alors écarte les jambes s’il-te-plaît.
Je fis ce qu’il me demandait. Ses mains lâchèrent mes seins et Julien souleva ma robe, et se passa en dessous. Depuis son arrivée, je n’avais pu que l’entendre, et le sentir. Étant caché sous ma robe, je ne pouvais toujours pas le voir.
- — Eh bé, c’est qu’il fait chaud là-dessous ! Comment peux-tu supporter ça, Sandrine ?
- — Avec beaucoup de difficultés, et tu ne m’aides pas en ce moment !
- — Il fallait le dire plus tôt...
Je sentis alors ses mains se poser sur chacune de mes jambes, remonter jusqu’à l’élastique de ma culotte, et tirer dessus. Après qu’il m’ait enlevé ma culotte, j’écartai les jambes à nouveau.
- — J’aurais peut-être mieux fait de te la laisser. Vu comme elle est mouillée, ça devait te rafraîchir..., ajouta-t-il en riant.
- — Goujat !
- — Si tu le dis, héhé, cambre-toi, tu veux.
Je me cambrai. Il plaça ses deux mains sur mes fesses, et les écarta. Je sentis alors sa langue sur mon anus. La sensation nouvelle me troublait. Ce que me faisait Julien était très plaisant, mais je n’approuvais pas tellement la pratique.
- — Tu sais Julien, je suis vierge de ce côté-là aussi, mais ça sera pour une autre fois.
- — S’il y a une autre fois...
- — Je prends le risque.
Il comprit et arrêta. Il n’avait pas trop de choix, et allait finalement s’attaquer à mon sexe. Celui-ci dégoulinait, et après l’avoir effleuré de l’index, Julien jugea qu’il fallait s’en occuper.
- — Ça ne te gène pas si je prends soin de ta chatte ?
- — Comme si j’allais te refuser ça maintenant. Humm...
Il avait commencé à laper mes lèvres trempées. Il faisait des mouvements lents sur toute la longueur de ma fente. Je laissais échapper des gémissements étouffés. Apparemment cela le stimulait, et il commençait à aller plus vite. Il écarta mes grandes lèvres avec ses mains, et sa langue se faufila à l’intérieur. C’était mon tout premier cunnilingus. Mes copines en parlaient souvent, comme une source de plaisir intense, comme le dessert qui arrive avant la fin. Je pouvais à présent les comprendre. Chaque mouvement de langue me faisait frissonner. Julien s’attardait sur mon clitoris, c’était intenable, et j’étais obligée de tenir sa tête avec ma main pour ne pas qu’il se détache de mon sexe lors de mes spasmes. J’appris quelques temps plus tard que j’étais une clitoridienne.
Tout en continuant son jeu de langue, il avait introduit un doigt dans mon vagin. Son doigt se tortillait violement dans tous les sens, et ensuite doucement, puis recommençait en cycles répétés.
- — Julien, je vais jouir… alors que je suis toujours vierge… Tu… Tu triches… Hummm.
Et c’est ainsi que j’eus, je crois, mon premier orgasme. Tous mes muscles se contractèrent en un instant. Je serrais Julien entre mes jambes. Ce genre de plaisir n’avait rien à voir avec le plaisir solitaire. Il était plus impulsif, plus violent. Julien continuait à me lécher le sexe, mais le faisait de plus en plus doucement jusqu’à arrêter complètement. Il sortit de sous ma robe. Je me retournai et il me regardait en souriant.
- — Julien, tu as été merveilleux. Ce que tu m’as fait là… Il faut que je te le rende.
- — Non, ce soir c’est de toi que l’on s’occupe en priorité.
Et il m’embrassa.
Il s’avait que nous ne nous aimions pas d’amour, mais il faisait tout pour que cette première fois soit parfaite pour moi. Il me prit la main et m’entraîna vers la chambre. Il retira les vêtements qui me restaient et je retirai les siens. Il n’était pas particulièrement musclé, mais avait un très beau torse avec un brin de poils. J’enlevai son pantalon. Il ne lui restait que son boxer complètement déformé. J’étais anxieuse et ne savais vraiment comment m’y prendre.
- — Vas-y quand tu es prête Sandrine, mais si tu attends trop, popaul t’en voudra.
Sa remarque me fit rire et me rendit plus confiante. Je lui enlevai finalement son caleçon, et je jetai un coup d’œil à Julien. Il était clairement fier de son érection, et il y avait de quoi. Son sexe devait bien faire 18cm, et quatre autres de large. Je me disais que ce n’était pas forcément le mieux pour perdre sa virginité.
- — N’aie pas peur Sandrine, je serai très doux.
Il me regardait et je voyais qu’il était sincère. Je n’avais rien à craindre de lui, donc encore moins de son sexe. Je me relevai et l’embrassai avec le fameux "french kiss".
- — J’ai très envie de toi Julien, et je veux que tu sois celui qui fasse de moi une femme.
- — J’en suis honoré. Je ferai de mon mieux.
Il prit un préservatif et le déroula sur son membre. Nous allâmes sur le lit. Pour mon plus grand plaisir, il commença par quelques coups de langue sur mon sexe. Il avait bien compris à quel point j’aimais cela. Il me prit les jambes, les replia, et s’allongea sur moi.
- — Tu me dis quand tu es prête
- — Je le suis depuis que tu m’as fait jouir tout à l’heure.
Après une profonde inspiration, il empoigna sa bite sublime et la présenta à ma chatte. Sous cette intrusion oppressante, mes grandes lèvres la laissèrent entrer, et la protubérance progressait à présent dans mon antre. Sa bite, grosse et puissante, se dandinait habilement jusqu’à rencontrer mon ultime défense. Impatiente de m’asservir au plaisir, elle me chargea tel un bélier, puis finit par me remplir, alors que je poussais un grognement plaintif. Sa bite occupait enfin mon vagin dans toute sa profondeur.
- — Merci, tu peux continuer maintenant.
Il se remit en mouvement avec des va-et-vient lents mais qui s’accéléraient. Je lui demandais d’aller plus vite. Encore un nouveau plaisir commençait à se faire connaître. Celui-ci était particulier, certes moins intense que celui du cunnilingus, mais sentir Julien en moi m’excitait. Il faisait à présent des mouvements rapides, et parfois brusques.
- — Continue… C’est bon… Allez, plus vite, et plus fort… Hummm
La cadence s’accélérait. Il ralentissait parfois pour venir me taquiner les seins de sa langue, mais pour ensuite repartir de plus belle sur mon entrejambe. Je sentais que j’allais bientôt jouir, et malgré moi, je me pinçais les tétons. Julien se retira, me renversa sur le ventre, et après s’être placé derrière moi, tira mes fesses vers son bas-ventre.
Cette position offrait une nouvelle nature à la pénétration : les assauts de Julien étaient rapides et puissants pour entrer, mais lents et doux pour sortir. Je sentais à chaque pénétration ses couilles s’écraser sur moi avec un bref bruit de claquement. Il devait certainement en tirer un plaisir particulier, car je l’entendais gémir pour la première fois. La levrette m’offrait la possibilité de me caresser le clitoris sans gêner Julien à l’ouvrage. Ce double plaisir ne tarda pas à m’amener à jouir, et Julien m’accomplit dans un gémissement final.
Il finit par s’allonger à-côté de moi.
- — Et voilà, tu n’es plus vierge.
- — Je ne pourrai jamais assez te remercier. Tu as été parfait avec moi.
- — Bah, c’est à ça que servent les amis.
Après cette phrase, Julien se leva, se pencha sur mon sexe pour y déposer un baiser, et sortit de la chambre. Je le retrouvai le lendemain endormi sur le canapé, là où il dormait à chaque fois qu’il venait passer la nuit. Je me rappelai alors de la promesse que nous nous étions faite la veille, et je regrettais amèrement d’avoir accepté. J’avais toujours l’espoir de retrouver sa langue sur mon sexe.
21 octobre 2007
Incarcérée
Il y a quelques années de ça, j'ai été incarcérée durant plusieurs mois, parce que mes goûts de luxe m'avaient conduite à faire une grosse bêtise. À l'époque, j'avais 41 ans, j'étais mariée, deux enfants, mais ma situation familiale ne fut pas un argument suffisant pour que j'échappe à la prison.
Je me suis donc retrouvée dans une toute petite cellule avec deux autres femmes : Yasmina, une jeune arabe très typée et Monique, une grosse rousse aux cheveux rouges et aux allures de camionneuse. D'emblée, cette dernière me mit au parfum et me briefa sur les us et coutumes de la maison. J'ai tout de suite compris que, dans cette petite pièce, je ne ferais pas la loi.
- Les petites bourgeoises dans ton genre se font souvent bizuter, me confia-t-elle avec un sourire sadique, comme pour me foutre la trouille. Mais si l'on t'embête un peu trop, dis-le-moi, je te défendrai...
Ça m'a tout de suite mise dans l'ambiance !
L'endroit était minuscule et le confort spartiate. La surpopulation carcérale aidant, un matelas à même le sol avait été rajouté aux deux lits superposés en ferraille. En tant que dernière arrivée, j'eus droit de dormir dessus, un peu à l'écart des deux autres. À part cela, il y avait une table, trois chaises, un lavabo, des toilettes, des espèces d'étagères sur lesquelles on ne pouvait pratiquement rien mettre et un semblant d'armoire aux portes complètement déglinguées. Ma première soirée fut un calvaire. Je compris très vite que, dans cet espace restreint, toute intimité était impossible. Moi, d'ordinaire si prude, il me fallut me déshabiller devant mes deux comparses qui ne se gênèrent pas pour me regarder. En plus, les WC n'étaient même pas séparés du reste de la piaule, quand l'une d'entre nous allait faire ses besoins, tout le monde pouvait en profiter. Quant à la douche avant de se coucher, mieux valait l'oublier, nous n'avions droit qu'aux douches collectives et seulement trois fois par semaine grand maximum.
Ce soir là, Yasmina grimpa très vite sur le lit du haut tandis que Monique, entièrement nue devant le lavabo, se lavait avec un gant de toilette. Quelle horreur, cette bonne femme ! Elle était grosse, mal foutue, avec des bourrelets partout, ça débordait à loisir et tous ses gestes étaient vulgaires. J'eus le malheur de la regarder, elle me fusilla d'un regard noir semblant me dire :
- Toi ma cocotte, si tu continues comme ça, tu files vraiment un mauvais coton.
Monique avait 56 ans et Yasmina 24. Physiquement, les deux femmes étaient diamétralement opposées. Il n'empêche qu'elles s'entendaient à merveille, elles venaient toutes les deux des mêmes quartiers, les banlieues pourries de Marseille. Pour elles, je n'étais qu'une petite bourge insipide ou, au mieux, une mère de famille coincée, autrement dit une pauvre conne qui ne tiendrait pas bien longtemps en taule.
Les premiers temps de ma vie carcérale, j'ai préféré faire profil bas. Ça ne se passait pas trop mal avec mes compagnes de cellule. Ceci dit, nous n'avions pas grand chose à nous dire et elles passaient beaucoup de temps ensemble, à m'ignorer totalement.
Dans la cour, je fus bientôt prise à parti par deux grandes blacks assez agressives. Elles voulaient me racketter et menaçaient de me faire passer un sale quart d'heure si je refusais d'allonger la monnaie. D'abord affolée par ces menaces, ensuite tentée de les dénoncer aux gardiennes (mais j'avais la trouille des représailles, car les taulardes n'aiment pas du tout les mouchardes), je me résolus finalement à en parler à Monique. Depuis quelques temps, mon mari, qui venait me voir tous les jours au parloir, me trouvait livide, inquiète et très perturbée. Curieusement, il m'était presque impossible d'évoquer mes problèmes avec lui, j'avais trop honte de mes faiblesses. Incapable de me défendre toute seule, je me rendais compte que je n'étais pas à la hauteur et j'étais terrorisée à l'idée de ce qu'on aurait pu me faire, dans les douches ou ailleurs.
- Cinq cent euros, ce sera le prix de ta tranquillité mensuelle, me dit la grosse femme, sans sourciller.
Je ne m'attendais pas à un tel deal. Naïvement, j'espérais que sa protection serait gratuite ! Je ne savais pas que ce genre de chose pouvait se monnayer. Devant ma moue désappointée :
- Allez, c'est mon jour de bonté, quatre cent euros, mais c'est bien parce que c'est toi. Avec ça, je te jure que plus personne ne t'embêtera.
- Il faut que j'en parle à mon mari, ai-je simplement répondu, laconique et circonspecte.
- Trois cent euros si tu topes là tout de suite, et c'est mon dernier prix, ce n'est vraiment pas cher payer pour ta tranquillité. En plus, avec moi, c'est satisfaite ou remboursée. Si l'on te cherche encore des crosses, je te redonne ton blé. C'est honnête comme marché !
Je fis un rapide calcul dans ma tête et m'empressai finalement d'accepter sa proposition. Pour cinq mois (le temps que je prévoyais de rester, en tenant compte des remises de peines), cela ne faisait après tout que quinze cent euros, une broutille par rapport à ce que m'avaient rapporté, au final, les détournements de fonds que j'avais effectués.
Pourvu qu'elle tienne ses promesses ! Mais elle les tint : à compter de ce jour, je ne fus plus inquiétée par qui que ce soit. Elle parla aux deux noires, qui s'abstinrent de me relancer. Après avoir contracté cette « assurance », ma vie devint tout d'un coup beaucoup plus facile. Cette Monique n'était finalement pas une si mauvaise femme que ça. Elle était un peu rude, un peu bourrue, mais elle avait bon cœur.
Cela faisait déjà presque deux mois que j'étais incarcérée. Je comptais les jours et j'espérais de tout mon cœur pouvoir bénéficier dans quelque temps d'une remise de peine pour bonne conduite.
Cette nuit là, je fus réveillée par des petits bruits dans le lit du bas. J'ai entrouvert les yeux et, tendant la tête, j'ai vu que Yasmina avait rejoint Monique sur sa couche. Il devait être deux, trois heures du matin, mais la lumière blafarde de la petite veilleuse, qui restait allumée en permanence, faisait que, une fois habituée à l'obscurité, on y voyait presque comme en plein jour.
Yasmina était allongée sur le matelas, sa nuisette relevée tout en haut de son ventre et ses jambes largement écartées, Monique était entre ses cuisses, en train de jouer à broute-minou. Je vis distinctement Yasmina se mordre les lèvres pour ne pas crier, visiblement elle prenait beaucoup de plaisir à ce léchage. Le cunni dura encore un long moment. Ensuite la grosse bonne femme prit dans ses mains une brosse à cheveux et en enfonça le manche dans le ventre de sa compagne. Je n'avais jusqu'alors jamais vu de gouines œuvrer en réel. Mes seuls contacts avec le monde lesbien, c'était dans les films pornos que nous regardions de temps à autres avec mon mari.
Un bruit de pas dans le couloir sépara tout d'un coup les deux femmes. Yasmina regagna son lit en toute hâte et Monique rabattit vers elle la couverture. Mais, la ronde une fois passée, elle fut de nouveau rejointe par son amante. Monique se sépara alors prestement de sa chemise de nuit pour se mettre entièrement nue sur sa compagne. Tout en continuant à masturber la jeune femme avec la brosse, elle lui présenta son entrecuisse pour que celle-ci la lèche. Yasmina ne fut pas en reste, elle dévora la vulve de la grosse femme qui s'était mise en 69. Leurs ébats durèrent encore un long moment, une éternité pour moi qui faisait semblant de dormir. Cette nuit là, elles ne se séparèrent qu'à la ronde suivante après avoir, semble-t-il, beaucoup joui.
Inutile de dire que le lendemain, quand j'ai croisé le regard de mes deux comparses, j'ai eu toutes les peines du monde à rester naturelle.
Ainsi, c'est comme cela qu'elles calmaient leur libido, grâce à ces rapports lesbiens. Monique était là depuis presque deux ans, Yasmina depuis plus de dix mois : c'est certain, il fallait bien qu'elles se satisfassent d'une manière ou d'une autre, mais je pensais qu'elles le faisaient par des attouchements beaucoup plus solitaires ! Je savais que les rapports homosexuels étaient fréquents en prison, c'était même une de mes angoisses lorsque j'avais pris conscience que je ne pourrais pas échapper à mon enfermement. Je paniquais à l'idée qu'une femme puisse me toucher ou m'obliger à avoir des rapports contre nature avec elle. Dans ma famille, l'homosexualité a toujours été considérée comme une tare. De là à imaginer que j'aurais à côtoyer deux gouines dans ma propre cellule et qu'elles feraient l'amour à quelques pas de moi...
Les semaines qui suivirent, je me mis à épier attentivement les deux lesbos. Mine de rien, Monique était très protectrice vis à vis de Yasmina, dans leur couple c'était elle l'homme. Dès qu'elle le pouvait, elle touchait son amie, sous un prétexte ou sous un autre. Elle la frôlait ou elle posait sa main, tantôt sur un bras, tantôt dans son dos, des petits attouchements imperceptibles si l'on n'y prenait pas garde. Yasmina était beaucoup moins expressive mais, d'un autre côté, quand elle parlait avec sa maîtresse, son visage s'éclairait, ses yeux étaient comme pétillants d'envie.
La nuit, elles attendaient que je m'endorme (ou que je fasse semblant de dormir) pour se retrouver dans les bras l'une de l'autre, la plupart du temps juste pour quelques bécotages, mais très souvent aussi pour de longues séances de broutage de minou. Monique était un vieux tableau, elle avait le corps flasque et défraîchi, je me demandais souvent comment une jeune comme Yasmina pouvait éprouver des envies envers cette femme qui n'avait vraiment rien d'excitant.
Je restais parfois éveillée tard dans la nuit à attendre que les deux amantes se rejoignent et je ne m'endormais que lorsqu'elles se séparaient. J'étais au petit matin très fatiguée, je l'étais au moins tout autant qu'elles. Dire que j'étais excitée par ce que je voyais, je n'irais pas jusque là, je n'éprouvais aucun désir particulier. Néanmoins je ne pouvais m'empêcher de mater et j'essayais de me convaincre qu'il ne s'agissait au fond que de curiosité mal placée. De toute façon j'étais mariée, parfaitement normale, j'avais toujours aimé les hommes et n'avais jamais connu le moindre attouchement avec une femme.
Monique, elle aussi, était mariée, son mari venait la voir une fois par semaine au parloir. C'était un petit gringalet. Je l'avais aperçu une ou deux fois entre les grilles, il était chétif, presque malingre, il avait le regard fuyant, rien à voir avec mon homme qui était plutôt grand et musclé. Dans son couple, c'était elle aussi qui portait la culotte. Curieuse femme que cette Monique !
Nous aurions pu en rester là, j'aurais purgé gentiment ma peine avant de dire adieu à mes deux compagnes de cellule qui en avaient encore, chacune, pour plusieurs mois à tirer. Mais un événement inattendu fit basculer ma vie...
Yasmina avait mal au ventre depuis pas mal de temps et depuis quelques jours elle vomissait. Les gardiennes finirent par prendre son cas au sérieux et la conduisirent derechef à l'infirmerie. Finalement, c'était beaucoup plus grave qu'il n'y paraissait de prime abord, le médecin diagnostiqua une péritonite aiguë et ils décidèrent de l'emmener d'urgence à l'hôpital.
Par voie de conséquence, en attendant le retour de notre amie (ou l'arrivée d'une autre fille), nous nous retrouvions seules dans la cellule avec Monique. Les premiers jours, elle me laissa tranquille, elle me parlait peu de Yasmina mais paraissait quand même affectée par son hospitalisation. De mon côté, je compatissais, j'étais sans doute la seule dans l'établissement à savoir à quel point les deux femmes étaient proches.
Mais le cinq ou sixième soir, son attitude changea du tout au tout. Était-elle déjà en manque ?
Alors que je venais tout juste de me coucher et que je lisais tranquillement un livre, elle vint s'asseoir près de moi.
- Ça t'excite de voir des femmes se caresser ?
Le rouge me vint de suite aux joues.
- Ne joue pas la petite pimbêche, cela fait des semaines que tu nous mates avec Yasmina, tu crois que je ne t'ai pas repérée. Tu veux que je te dise, tu n'es pas très discrète, tu fais semblant de dormir mais tu n'arrêtes pas de nous mater... Alors oui ou non, ça t'excite de voir des femmes ?
- Non.
- Pourquoi non ? Tu as quelque chose contre les lesbiennes ?
- Non.
- Alors tu en croques ?
- Non.
- Tu parles ! Je suis sûre que tu en croques. Pourquoi regardes-tu si ça ne te plait pas ?
- Je ne sais pas.
- Je vais te le dire, moi, c'est parce que t'aimerais bien en croquer, mais que t'oses pas. D'ailleurs, pourquoi tu rougis quand je te parle de ça ? C'est bien parce que t'es pas claire sur le sujet !
Elle avait raison, j'avais les joues en feu. Elle était toujours assise sur mon matelas, tout à côté de moi, j'avais l'impression que je sentais irradier la chaleur de son corps. Mais je n'avais qu'une envie, c'est qu'elle s'en aille et qu'elle me laisse tranquille. Mais elle resta là un long moment, sans rien faire et sans rien dire, je savais qu'elle me regardait.
- Ma pauvre fille, tu fais pitié, finit-elle par conclure. Si t'étais pas aussi coincée, je pourrais te faire beaucoup de bien... Je sais donner du plaisir à une femme.
- Et Yasmina, que penserait-elle, Yasmina ? ai-je lancé pour faire diversion.
- Qu'est-ce que ça peut bien te foutre. Tu ne l'aimes pas Yasmina. Tu serais pas un peu jalouse ? Occupe-toi donc de ta chatte et laisse les autres en paix.
J'étais en situation de panique, elle était beaucoup trop près et j'avais peur qu'elle passe à l'acte. Tous mes sens étaient en alerte.
- Allez, comme tu voudras ma biche, mais réfléchis bien et, si un jour tu changes d'avis, viens me retrouver dans mon lit. Je t'accueillerai à bras ouverts, j'ai bien envie d'essayer avec une petite bourge.
Elle se leva et me laissa seule, elle alla se coucher sans rien dire. J'étais à la fois soulagée et quelque part déçue qu'il ne se soit rien passé. Je ne parvenais pas à m'endormir, je me retournais sans arrêt dans mon lit. J'entendais Monique ronfler, et cette proximité m'était insupportable. Cette nuit-là fut démoniaque, tous les fantasmes que je n'avais jamais eus ressurgirent d'on ne sait où, tous mes manques, toutes mes envies les plus sordides.
Finalement, au petit matin, je finis par glisser ma main entre mes cuisses et par me caresser en repensant aux deux gouines. C'est la première fois de ma vie que je trouvais mon plaisir en pensant ainsi à des femmes.
Le lendemain matin, comme à son habitude, Monique se passa un gant dans la figure et retira sa chemise de nuit avant de s'habiller. Elle était vraiment sans gêne, mais pas plus que d'ordinaire. Elle n'hésitait jamais à se déshabiller devant nous pour faire un semblant de toilette, elle n'avait aucune pudeur. C'est pourquoi je connaissais son corps par cœur, je l'avais vu tellement de fois... Mais cette fois-ci c'était bien différent, je la regardais d'une toute autre façon, je ne dirais pas sexuellement, mais presque. Un profond trouble s'empara de moi, suivi d'une sensation d'être anormale.
Cette journée-là fut un véritable chemin de croix pour moi, je me sentais sur une autre planète, complètement déconnectée de toute réalité. Au parloir, je n'ai rien trouvé à dire à mon mari, j'ai préféré écourter cet entretien.
Un peu plus tard, je pris soudain conscience que je n'étais entourée que de femmes. Au réfectoire, à la bibliothèque ou dans la cour pendant la promenade, je voyais des fesses se trémousser, ou des seins un peu trop mis en évidence. J'essayais de déterminer combien d'entre elles étaient attirées par des femmes et quelles étaient celles qui s'étaient essayées à touche-pipi. J'avais honte de regarder leurs formes, mais je ne pouvais pas non plus m'en empêcher, soudain surprise d'envies troublantes.
J'avais passé toute ma soirée à essayer d'éviter Monique, mais lorsque le soir nous nous sommes retrouvées à nouveau seules, enfermées dans la petite cellule, je ne savais plus où me mettre, je tournais en rond, j'étais comme folle.
J'attendis l'extinction des feux. Je n'avais pas envie de passer encore une nouvelle une nuit blanche. Je me suis relevée comme dans un rêve et me suis dirigée tel un zombie vers le lit de Monique qui me tournait le dos.
- J'ai envie de... te lécher.
Ces mots étaient sortis machinalement de ma bouche. Je ne savais pas pourquoi j'avais dit ça. En fait c'était tout le contraire, j'avais surtout envie qu'elle, elle me mange et qu'elle me fasse jouir avec sa bouche, c'était un peu comme un lapsus. Elle se retourna vers moi et me dévisagea de la tête aux pieds. Mon corps était demandeur de plaisir. J'avais envie d'avoir ses mains partout sur moi.
Elle me prit au mot, rejeta le drap d'un geste brusque et dévoila son sexe, sa chemise de nuit était relevée et elle avait déjà une main entre ses cuisses. Manifestement, cette cochonne était en train de se masturber :
- Vas-y, bouffe-moi, puisque t'en as envie, intima-t-elle.
Je ne savais pas faire ça, je ne savais pas comment m'y prendre. Je me suis penchée maladroitement vers sa vulve, l'odeur était entêtante, son pubis était large mais peu poilu. J'embrassai timidement son sexe. Elle sentait un peu l'urine mais l'odeur n'était pas plus désagréable que celle du sexe de mon homme lorsqu'il rentrait le soir. Sa chatte était chaude et accueillante, mes baisers étaient autant d'hommages. Je n'étais pas sûre de savoir bien faire, je faisais de mon mieux, comme j'aurais eu envie que l'on me fasse. J'écartais ses chairs avec mes doigts et glissais ma langue dans cet épais minou. Sa caverne était charnue et humide. Plus je la léchais et plus j'y prenais goût, je sentais même mon propre sexe s'humidifier.
Je me suis agenouillée près du lit pour être à l'aise, elle s'est mise en travers du matelas pour présenter sa vulve à hauteur de ma bouche, je n'avais plus qu'à la manger. Dans cette position, je pus encore mieux savourer l'odeur de son sexe et goûter sa peau épicée le long des cuisses épaisses. Ma langue remontait lentement dans son mont de vénus. Son parfum de femme me mettait dans tous mes états. Je crois qu'à cet instant elle aurait pu me demander n'importe quoi et que je l'aurais fait.
Je fouillais avidement sa caverne, tandis que sa main masturbait fiévreusement son clitoris. Contrairement au mien, son bouton était minuscule, presque invisible, je léchai un long moment cette zone sensible avant de revenir à sa grotte. Tout en se frottant le clitoris, elle émit alors de petits soupirs de jouissance qu'elle réprima du mieux qu'elle put. Je compris qu'elle venait de jouir lorsque je la sentis se tendre comme un arc et qu'elle me prit la tête pour la plaquer contre elle. Elle me retint un long moment dans cette position.
Je perçus alors des pas dans le couloir, et ce fut la panique, car ils étaient vraiment très proches. Elle n'eut que le temps de se remettre sous les draps et moi de me redresser. Je me retrouvai hagarde tout près du lavabo lorsque j'entendis la porte de la cellule claquer. J'avais dû faire du bruit...
- Que faites-vous ? Vous devriez être au lit, me dit la gardienne.
- J'avais soif.
- Alors dépêchez-vous et recouchez-vous.
J'ai regagné mon lit à contre cœur, espérant pouvoir retourner ensuite près de Monique mais celle-ci cassa mes espoirs par un « Bonne nuit » sans appel. Cette salope avait bien joui et me laissait totalement sur ma faim. Peut-être jugeait-elle qu'il était trop dangereux de reprendre cette nuit là. C'est vrai que lorsque les gardiennes constataient une anomalie, elles revenaient sans cesse vers la cellule coupable. Mais de là à ce que ma compagne me tourne le dos, j'étais déçue par l'attitude de mon amante. Il me semblait qu'elle était beaucoup plus prévenante envers Yasmina. Mon entrecuisse était en feu et, malgré la fatigue, j'eus à nouveau beaucoup de mal à trouver le sommeil et dus me soulager pour trouver le repos.
Le lendemain matin, je fus réveillée très tôt par Monique qui était debout devant ma couche. Elle avait relevé sa chemise de nuit et me présentait sa chatte.
- Vas-y, bouffe, dit-elle sans préambule.
Je me suis redressée et lui ai mangé l'abricot. Son odeur matinale était plutôt forte. Dès les premières léchouilles, je sentis mon entrejambe s'humidifier. Quelques coups de langues plus tard, nous dûmes à nouveau nous séparer car la gardienne ouvrait la porte. Monique ne fit ensuite plus aucun commentaire. Elle n'avait pas joui mais s'était bien fait lécher. Elle se prépara comme à son habitude et ne me parla pas plus qu'à l'accoutumée. Je profitai de cet instant privilégié où je la voyais en tenue d'Ève. Est-ce sciemment, mais elle prolongea mon calvaire en s'asseyant entièrement nue sur les toilettes. Je l'entendis uriner et même déféquer, elle prit ensuite tout son temps pour s'essuyer. Malgré la chose peu ragoûtante, j'en fus paradoxalement très troublée.
Tout en s'habillant, elle me lança :
- Si tu en veux plus, ma cocotte, à toi d'exprimer tes désirs...
J'ai pensé à cette phrase toute la journée. « Exprimer mes désirs », j'avais une furieuse envie de me donner à elle. Cette journée me sembla bien longue. J'attendis le soir avec impatience, je ressentais des désirs troubles et des envies pressantes. J'ai écourté la visite au parloir au maximum, mon mari me demanda ce qui se passait, ce qui n'allait pas, il trouvait que j'avais changé. Je savais qu'il avait raison, maintenant j'aimais les femmes mais ça je ne pouvais pas lui dire.
Ensuite, j'ai tourné en rond dans la cour de promenade. L'image de Monique debout devant mon lit qui m'intimait l'ordre de la lécher me revenait sans cesse en tête. J'avais éprouvé du plaisir à être dominée par cette grosse bonne femme. Je la revis aussi assise sur les toilettes. Elle m'aurait demandé de l'essuyer avec ma bouche, je crois que je l'aurais fait. Assise sur un banc à l'écart dans la cour de promenade, je fermais les yeux et m'imaginais près d'elle à côté des toilettes. Je lui nettoyais la vulve, des gouttes de pipi s'en échappaient, elle me présentait ses fesses, c'était écœurant mais je le faisais quand même...
Je filais vraiment un mauvais coton. Au début de notre mariage, nous avions joué à des jeux uro avec mon mari, dans la baignoire, mais cela faisait des années que nous ne le faisions plus. Mais là, avec Monique, c'était différent, c'était beaucoup plus l'envie d'être totalement soumise à son bon vouloir et à sa perversité.
Le soir venu, une fois seules dans la cellule, j'ai retiré mon pyjama et l'ai rejointe immédiatement sur sa couche. J'étais les seins à l'air, juste en petite culotte. Je n'aimais pas trop me montrer mais là, il y avait urgence, je n'avais que trop attendu. Elle m'accueillit à bras ouverts avec un large sourire de satisfaction.
- J'ai trop envie de toi, avouai-je, avec un grand soupir.
Mes mains caressaient déjà sa poitrine et cherchaient son sexe humide. J'avais envie de la voir nue et je lui fis comprendre. Elle retira sans hésiter sa liquette et m'attira avec elle sous le drap.
- Que veux-tu, me demanda-t-elle ?
- Je veux tout, répondis-je. Je veux que tu me caresses, je veux être toute à toi.
Elle me titilla les tétons avec sa langue, m'embrassa le ventre, puis se coucha sur moi. C'était tellement bon ! Nos lèvres se trouvèrent, nos baisers devinrent ardents. Je sentais sa main remonter fermement le long de mon ventre, puis jusqu'à mes seins érigés sous l'effet de l'excitation. Je sentais ses doigts malaxer vigoureusement mes mamelons. Ensuite elle m'écrasa de tout son poids. Sa grosse poitrine frotta un long moment contre mes seins. C'était tellement bon, tellement excitant...
L'image de ma maîtresse assise le matin même sur les toilettes me revint à l'esprit quand je me mis plus tard en 69 au dessus d'elle. Elle sentait fort la pisse et je trouvais ça hyper-excitant. Je sentais ma chatte dégouliner d'envie, d'autant plus qu'elle l'excitait avec sa langue. Mon clitoris tout gonflé roulait sous ses doigts fiévreux. Elle me lécha de façon experte, ce qui me fit un bien fou et je pris beaucoup de plaisir à sentir ses doigts fouiller ma chatte. Sa langue chaude investit mon abricot, elle me lécha avidement et me procura la sensation d'être goûtée, dévorée. Elle me rendit un grand hommage qui me fit jouir comme une malade.
Après cela, ce fut mon tour de lui donner plein de plaisir. Elle me prit la tête et me plaqua sans précaution contre sa vulve épaisse, au risque de m'étouffer. Mais j'étais prête à me soumettre entièrement à ses ardeurs. J'aurais même voulu qu'elle aille plus loin et qu'elle me souille de son urine, je ne pensais en fait qu'à ça en la léchant et j'étais plus excitée que je ne l'avais jamais été de toute ma vie.
Nous nous sommes léchées, caressées, frottées l'une à l'autre pendant presque toute la nuit, et ce n'est qu'à contre cœur que j'ai enfin rejoint ma couche.
Les jours qui suivirent, nous avons baisé plus que de raison. Je me sentais devenir lesbienne, au parloir mon mari m'indifférait. J'avais presque envie qu'il ne vienne plus me voir. Il me trouvait vraiment changée et s'inquiétait tout d'un coup pour ma santé mentale.
Le pire dans tout ça, c'est que je n'étais pas encore tout à fait satisfaite. Quand je voyais Monique assise nue sur la cuvette et que j'entendais son urine s'écouler dans les toilettes, c'était pour moi à chaque fois une véritable torture. J'aurais voulu être aspergée de son urine. Ce fantasme devint au fil des jours obsédant mais je n'ai malheureusement pas osé concrétiser en partageant avec elle cette envie...
Notre idylle a encore duré une dizaine de jours. J'allais la retrouver toutes les nuits et nous nous dévorions, partout, je mangeais même souvent ses fesses. J'eus droit, moi aussi, à la brosse et je lui en fis également profiter.
Mais tout fut fini d'un coup quand Yasmina revint de l'hôpital. Ma maîtresse m'abandonna de suite et Yasmina, comprenant qu'il s'était passé quelque chose en son absence, voulut me faire la peau. Monique l'en empêcha et, selon notre contrat, assura tant bien que mal ma protection face à cette furie jalouse. Néanmoins, Monique se tint désormais sagement à l'écart et il ne se passa plus rien entre nous, plus le moindre petit bisou, plus aucun attouchement, encore moins de partie de broute-minou.
Je tombai alors peu à peu à moitié en dépression et mon mari mit ça sur le compte de la vie carcérale. De toute façon, je bénéficiais d'une remise de peine et j'allais bientôt sortir...
C'est à peine si nous nous dîmes au revoir Monique et moi, je partis un peu comme une voleuse, déçue par son attitude envers moi.
Depuis j'ai rejoint le monde libre et je me tiens à carreau. La vie en prison est trop horrible pour que l'on ait envie d'y retourner.
04 septembre 2007
Première expérience homo entre mecs mariés.
Nous nous étions rencontrés sur site gay. Après plusieurs discutions
par internet, nous avons décidé une rencontre de visu. Aprés s'être
trouvés, nous avons quelque peu parlé dans sa voiture. Manifestement,
le courant passait bien entre nous, il m'a proposé de me conduire à son
appartement. Sitôt dit, sitôt fait. Arrivés dans la chambre, j'ai
aussitôt fait valser mes chaussures d'un coup de talon, fait passer mon
tee shirt par-dessus ma tête et retirer mon jean. Pour retirer mes
socquettes, je me suis penché en avant, tendant bien mon postérieur.
J'étais en string les fesses dénudées. Il a commencé de suite à me
caresser les fesses et à les malaxer. Je l'ai laissé faire un instant
puis je me suis relevé en me cambrant au maximum. Il s'est collé à moi,
je sentais son sexe contre mon postérieur. Je me frottais comme une
petite chienne en chaleur. Il m'embrassait dans le cou et, passant ses
bras sous les miens, il a saisi mes tétons et les pinçait doucement. A
cet instant, je me suis senti femme. Quelques instants après, il m'a
retourné et je me suis blotti dans ses bras. Nos bouches se sont
trouvées et nous nous sommes entre-dévorés tellement nous étions avides
l'un de l'autre. Durant cette étreinte, j'ai commencé à lui caresser
les couilles et à masser son sexe. Lui était toujours à me peloter les
fesses, à les écarter
et à me titiller l'anus. J'appréciais cette caresse. Bientôt, d'une
pression un peu appuyée sur ma tête, il me fit comprendre qu'il fallait
que je descende plus bas. Je quittais donc sa bouche, lui mordillais
les tétons au passage, lui glissais une petite langue dans le nombril
et me retrouvais à genoux devant lui. Sa bite tendue déformait son
slip. Je le fis aussitôt coulisser sur ses cuisses et découvris un sexe
d'une taille tout à fait honnête. Son gland dilaté était d'une teinte
rouge foncé. Ma main happa ses couilles et du bout de la langue, je
commençais à lui agacer le frein, la pointe de ma langue lui titillait
le méat. Puis j'introduisis son gland dans ma bouche et laissant mes
lèvres molles, je commençais à le sucer lentement. Puis, petit à petit,
je descendais le long de sa verge. Bientôt, sa queue disparaissait
entièrement dans ma bouche, j'avais son gland au fond de la gorge.
J'étais à la limite du haut le coeur. Je compris rapidement qu'il me fallait respirer par le nez si je voulais continuer à le sucer
profondément. Je lui collais son gland sur mon palais, sur la face
interne de mes joues tandis que ma langue s'activait . Pour ma première
fellation, je lui faisais tout ce que j'aimais. Bientôt, il me demanda
d'arrêter car il allait jouir . Je quittais sa queue à regret. Il
s'assit sur le bord du lit, retira son slip, écarta ses cuisses et me
dit de recommencer à le sucer. Je ne me fis pas prier. Je m'installais
à genoux entre ses cuisses et reprenais avec plaisir sa bite gonflée
dans ma bouche. Je montais et descendais le long de sa hampe dressée,
lui léchais les couilles. J'étais au paradis. Il me prenait la tête
entre ses mains et introduisait sa queue aussi loin que je le
supportais. J'étais tout excité. Il m'invita alors à m'étendre sur le
lit, retira délicatement mon string. J'étais intégralement nu et
totalement offert à son désir. Nous nous sommes retrouvés en position
de 69. J'ai donc repris avec délice ma fellation, lui léchant sa tige
et lui suçant les couilles. Pour la première fois, il entreprit de me
sucer. C'était la première fois qu'une bouche d'homme se refermait sur
mon sexe. J'appréciais et celà m'excitait encore d'avantage. Mais il
délaissa bientôt ma queue pour me bouffer le cul. Il écartait mes
fesses au maximum et me léchait la raie. Il salivait bien et je sentais
sa langue dardée me fouiller l'anus. C'était divin. Bientôt, il
m'allongea sur le dos et posa mes jambes sur ses épaules. Il me bascula
en arrière, les jambes par dessus ma tête et recommença à me dévorer la
raie. J'adorai ça et je me sentais comme une petite salope. Il me
ramena à nouveau les jambes sur ses épaules, pressa mon gland pour recueillir de la mouille et en enduit mon anus tout em massant. Son
doigt coulissait dans mon petit trou. Ca m'excitait un maximum. Il recueillait à nouveau de la mouille et introduisait un deuxième puis
bientôt un troisième doigt. Il les faisait aller et venir, mes
entrailles suintaient un liquide lubrifiant.
Il pris son sexe en main, positionna son gland gluant de mouille sur ma
rondelle et commença à pousser lentement. Sous sa pression, je sentais
son gland forcer mes sphincters. J'étais en train de me faire
dépuceler. Je nouais alors mes jambes autour de sa taille, bougeant mon
bassin pour venir à la rencontre de son pieu de chair qui disparaissait
totalement en moi. Tandis qu'il me limait profondément, j'attirais sa
tête et nous échangions un long baiser. Je lui demandais alors de
changer de position. Je m'agenouillais sur le lit, les cuisses écartées
au maximum et la tête posée sur l'oreiller. J'avais envie de me faire
prendre en levrette, comme une chienne. Il s'installa derrière moi, me
saisis aux hanches et s'enfonça en moi d'une seule poussée. Il me
baisait comme une salope, à chacun de ses coups de rein, je sentais ses
couilles claquer sur mes fesses. Je sentis bientôt mon plaisir monter
et je jouis profondément. Je n'aurais cru que l'on pu jouir à ce point
en se faisant sodomiser.Satisfait de m'avoir donné tant de plaisir, il
s'enfonça une dernière fois plus profondément entre mes fesses, y resta
planté et, dans une longue plainte, se déversa au plus profond de mes
entrailles en longs jets brulants. Nous restâmes un moment encastrés
l'un dans l'autre, épuisés mais ravis de s'être découverts
mutuellement. Cela fait 5 ans que dure notre relation, nos épouses
respectives ignorent tout de notre bisexualité mais Dieu que c'est bon
de baiser entre hommes de temps en temps.
03 septembre 2007
L'amour dans le bus
Nous étions en plein été. Il faisait chaud. Très chaud, et cela semblait agir sur le comportement des personnes…
Normalement, je fais la route à pied car quelques stations de bus
séparent mon lieu de travail de mon domicile. En revanche, ce soir là,
après une journée de travail éreintante, je prends exceptionnellement
le bus.
Assis (pour ne pas dire affalé) au milieu de la banquette arrière, je
commençais plus ou moins à somnoler quand à la station suivante une
jeune fille assez bien foutue monte et se dirige vers moi. J’étais seul
sur la banquette arrière et quelques passagers me tournaient le dos en
étant assis devant moi.
Arrivée à ma hauteur, elle met un pied sur la marche et se penche pour
refaire son lacet. En voyant son décolleté et ses petits seins que rien
ne couvrait, je me dis que j’avais bien fait de prendre le bus ce soir.
Je n’étais pas au bout de mes surprises : en fait, elle n’avait pas de
soutien gorge, c’était sûr car je l’avais vu. Mais un peu plus tard,
lorsqu’elle s’assied à côté de moi, en face de l’aller centrale du bus,
bien que légèrement décalée vers la droite, je voyais un grand black
qui était monté à la même station qu’elle qui semblait devenir fou. Je
me suis posé un instant la question de savoir ce qui affolait ce type,
lorsque je m’aperçu qu’à chaque fois qu’elle écartait les cuisses, il
ne tenait plus en place. J’ai compris alors qu’elle n’avait pas mis de
culotte non plus !
Je décidais de prendre les choses en main. Je fais signe au black avec
un simple regard que je m’occupe de cette fille. Il comprend et descend
à la station suivante. A mon avis, il a du « se finir » à la main.
Je me lève, je me mets complètement à sa droite donc décalé par rapport
à l’allée centrale pour être moins visible de cette même allée. Je lui
montre la bosse que j’ai à mon pantalon. Elle regarde, semble très
intéressée. Je lui fais un signe de la tête pour qu’elle se rapproche
de moi, ce qu’elle fait sans hésiter une seconde.
Discrètement (nous sommes tout de même dans un bus !), je lui passe ma
main sous sa jupe. Son sexe dégouline. Elle est trempée, elle mouille
un maximum ! Moi, je ne tiens plus ! Je ne sais plus quoi faire avec
mon sexe que je sens de plus en plus à l’étroit dans ce pantalon
pourtant large.
Je décide de tenter le tout pour le tout : j’entrouvre ma braguette.
Elle me fait signe qu’elle est de plus en plus excitée en haussant les
sourcils et en passant sa langue sur ses lèvres. Son bassin fait de
petits mouvements qui en disent long sur ses intentions.
Toujours discrètement, elle approche sa main de ma cuisse, remonte le
long de ma jambe et fait un premier essai en remontant vers mon
entrecuisse. Quelqu’un monte. Nous arrêtons notre petit jeu le temps
que cette personne s’assied. A peine cette personne assise, sa main
reprend du service et devient de plus en plus précise dans ses gestes :
son but est clairement défini. Elle m’attrape le sexe en passant sa
main dans ma braguette et par dessus mon slip, me le malaxe comme une
bête.
Mon Dieu, comme c’est bon ! Pendant quelques instants, je reste avec un air béat et je ne sais plus quoi faire.
Je reprends mes esprits et décide de pousser un peu plus loin. Je me
risque à découvrir légèrement mon sexe en écartant mon slip. Ceci
étant, ce n’est pas une chose facile dans ces conditions-là. Elle ne
tient plus et vient carrément s’asseoir sur mes genoux, pour ne pas
dire qu’elle vient ou qu’elle veut se faire empaler.
Sur mes genoux, il n’était pas facile de sortir mon sexe par en dessous
sans être vu. Après quelques efforts, j’y arrive enfin. Comme elle
n’avait pas mis de culotte, nos deux sexes entrent immédiatement en
contact.
Au début, le mien se frotte au sien. Elle aime, elle adore. Je ne suis
pas en reste pour autant car j’apprécie énormément cette position.
Pourtant, toujours assise sur mes genoux, elle décide de faire semblant
de relacer ses chaussures. Elle se baisse, ce qui me permet de
présenter mon sexe à l’entrée de son orifice pour lui pénétrer sa
chatte dégoulinante.
J’ai quand même un peu de mal à rentrer : est-ce la position ? Est-elle
vierge ? Toujours est-il que mon engin (de taille respectable, mais pas
non plus si énorme que cela) fini par rentrer, probablement aidé par sa
mouille.
Dans un bus, il n’est pas facile de bouger sans éveiller les soupçons.
Des mecs ont déjà commencé à repérer notre petit manège et nous regarde
sans avoir l’air d’y toucher.
Pour simuler les mouvements, elle trouve une combine qui consiste à
faire semblant de se réajuster. Dans ce mouvement là, mon sexe l’empale
de plus belle. Elle aime. J’adore. Je suis au bord de la jouissance,
mais je me retiens.
Elle se lève légèrement (pas trop car j’ai quand même le sexe à l’air
!). Ceci me permet de présenter mon engin à l’entrée de son petit trou,
par derrière. Elle se rassoit, ni surprise, ni effarouchée. En
revanche, cette fois-ci la pénétration s’annonçait difficile. Elle
pousse un peu : mon gland fait son entrée dans son anus. Voici une
étape de franchie !
Elle pousse encore. Une partie de mon sexe vient encore de s’enfoncer dans son anus.
Pendant ce temps, ma main titille son clitoris qui roule entre mon pouce et mon index.
Tant que j’y suis, les autres doigts de ma main en profitent pour
passer le long des lèvres. De temps à autres, l’un de mes doigts
s’aventure entre les lèvres et pénètre aussi profondément que possible
son vagin.
Elle a beaucoup de mal à ne pas crier. Elle se mord les lèvres pour ne
pas le faire, mais quand je donne un grand coup de rein pour enfoncer
complètement mon sexe dans son petit trou serré et que je joui en elle,
elle pousse un petit cri que certaines personnes entendent et ne
manquent pas de se retourner. Nous rougissons tous les deux car la
situation était sans équivoque : les mecs qui nous regardaient avaient
tous compris ce que nous étions en train de faire. Je me demande même
s’il n’y en avait pas un qui se masturbait discrètement.
Je sors délicatement de son anus. Du sperme coule le long de ses jambes
lorsqu’elle se met debout. Elle passe un doigt pour le ramasser et se
délecte de ce doigt humide.
Entre temps, je rentre mon sexe dégoulinant de sperme et de mouille
dans mon slip, ce qui provoque immédiatement une tache sur mon
pantalon. Aïe. Comment vais-je rentrer à la maison dans cet état ?
Ma belle, si tu lis cette histoire et qu’elle te rappelle quelque
chose, n’hésite pas à me contacter. Ce sera un vrai plaisir de te
revoir.
Tchao, Bella.
16 juillet 2007
"Mystérieuse Julie" (2) suite
Voici la suite de mes aventures avec Julie.
L’image de Julie était une idée obsédante depuis son départ précipité. Je revoyais sans cesse son visage au-dessus du mien pendant que son corps s’empalait frénétiquement sur mon sexe. Elle était merveilleuse et pudique dans sa façon de jouir. Elle devenait un rêve au fur et à mesure que les jours passait et que le souvenir de ses fesses tendues tendait à disparaître.
Je ne restais pas près du téléphone très longtemps. Le coté précipité, presque artificiel, de notre nuit me rendait pessimiste sur mes chances de la revoir. Mais je me caressais souvent avec l’impression de sentir ses lèvres et sa langue sur ma verge, dans un mouvement de va et vient sophistiqué et terriblement efficace.
Les vacances étaient commencées dans l’attente des résultats aux examens et je n’avais aucun projet particulier. Paris est une ville étonnante pendant l’été et j’avais toujours réussi à occuper mes chaudes soirées de juillet et d’août les années précédentes. Pourtant cette fois-ci j’avais envie d’exotisme : Julie, métisse aux yeux verts, m’avait marqué profondément.
Les copains sont là pour discuter, n’est-ce pas ? Je me décidais donc à aller voir Barbara et Olivier pour leur faire quelques confidences.
Arrivé là-bas, la porte est étonnamment close. Je fais le tour de la maison pour voir si la grille du jardin est verrouillée : elle ne l’est pas. J’entrouvre la grille, me glisse dans le jardin et de là j’entends des chuchotements, des petits cris de plaisir mélangés comme si plusieurs couples faisaient l’amour.
La curiosité est peut-être un vilain défaut mais je vous avoue que dans ce cas, ils me tardaient de savoir qui étaient les acteurs de ce drôle de concert. On a beau être jeune et « libéré », les joies de l’amour en groupe ne sont pas si courantes.
Une deuxième surprise m’attendait à l’entrée du salon. Je m’étais en partie trompé. Car si Barbara et Olivier étaient bien en train de baiser, ils suivaient en fait les actions d’un film X sur le grand téléviseur.
Barbara était à genoux sur le canapé, le cul en arrière ouverte et offerte à Olivier qui la sodomisait violemment. Leurs regards étaient rivés sur l’écran que je ne pouvais pas encore voir. Je restais en retrait, pas vraiment voyeur mais incapable de ne pas regarder les fesses superbes devant moi. Barbara gémissait à chaque coup de rein de son homme. Sa main droite était collée à sa chatte et elle se caressait avec frénésie le clitoris. Quand ils se retournèrent pour qu’elle s’assoit sur lui, je bougeais rapidement contournant la baie vitrée pour ne pas qu’ils me voient. J’avais alors une vue imprenable sur le ventre de la blonde Barbara qui ondulait, la chatte ouverte et le cul défoncé. Olivier lui suçait ses petits seins avec application, lui arrachant quelques gémissements et beaucoup d’encouragements.
Je commence à bander vraiment ferme malgré mes « exercices » du matin et je en peux m’empêcher de plonger ma main dans mon pantalon.
C’est une situation un peu gênante que de se branler devant deux amis même si eux ne le savent pas. Je me retourne alors vers l’écran de télévision où une brune appétissante est en train de se faire prendre en double. Le décor semble grandiose au bord de mer même si le « réalisateur » s’attarde surtout sur des gros plans où l’on voit le sexe et le cul de la fille se faire enfiler en rythme.
Je suis au bord de l’éjaculation quand les types se retirent de la fille pour l’arroser. Le plan est plus large, … elle se retourne … c’est Julie …
15 juillet 2007
Mystérieuse Julie (1) la suite demain!
"Mystérieuse Julie" (1)
Bonjour, voici une histoire à suivre. J'espère qu'elle vous plaira.
Je l’avais remarquée une fois ou deux, courant dans les couloirs de la fac. Elle était plutôt jolie mais discrète, petite et mince, habillée avec des vêtements visiblement chers mais sans provocation. Elle était étudiante - comme moi - en économie.
Juste après le dernier examen, je l’ai revue en train de discuter avec un de mes copains. Je savais qu’il voulait organiser une petite soirée pour fêter la fin de l’année et je me demandais s’il voulait l’inviter alors que nous la connaissions à peine. Il est plutôt dragueur et je suis étonné à chaque fois qu’il ose aborder des filles sans complexe alors qu’il est amoureux et fidèle depuis des années. En revenant vers moi, il arbore un merveilleux sourire en me disant : «Tu connais Julie? Elle va venir samedi soir.» J’adresse un signe de tête à la fille qui s’en va puis me tourne vers Olivier :
« - Tu es vraiment impossible!
- Bah, ça te fera l’occasion de discuter avec quelqu’un mon vieux. Il serait quand même temps que tu te recases.».
Le surlendemain soir, je me prépare pour la soirée et contrairement à mes habitudes, je prends le temps de me coiffer, de me raser plus soigneusement en me moquant de moi-même. Olivier habite en banlieue sur les bords de Marne. La maison de ses parents est chouette avec un jardin assez grand. J’ai mes habitudes là-bas depuis le temps qu’on travaille ensemble, et après une heure de bouchons inévitables, je me gare près de la porte d’entrée remarquant qu’il n’y a pas encore grand monde. Le salon est vide et quelques personnes discutent dans le jardin.
« - Philippe ! Viens par ici que je fasse les présentations. Hortense – ma cousine – voici Philippe un copain de fac. » D’autres présentations et salutations de personnes plus ou moins connues suivent.
Barbara, la copine d’Olivier est là, bien entendu. Toujours aussi charmante et élégante. Je me suis toujours dit que si ça devait casser entre eux, je serais le premier candidat sur la liste, mais bon … La soirée commence quand vers onze heure Julie fait son apparition. Elle est très très différente de son apparence d’étudiante. Bien maquillée, les ongles vernis, habillée « sex », elle paraît presque gênée de se montrer dans cet état. Quand Olivier l’invite à prendre un verre, elle s’excuse d’être en retard mais elle a fini de travailler tard.
« - Ah, tu travailles, demande-t-il, c’est pour ça qu’on ne te voit pas souvent à la fac ?
- Oui, répond-elle, j’ai des horaires assez irréguliers. »
Je m’approche pour suivre leur conversation, fait connaissance de Julie et la soirée continue entre buffet et danse. Je passe beaucoup de temps avec elle. Elle a l’air comme moi un peu perdue au milieu de gens qu’elle ne connaît presque pas et nous nous retrouvons près de la Marne à discuter. J’essaie un brin de charme mais j’ai l’impression de rencontrer une coquille fermée. Parfois quand même elle sourit en me regardant, elle est vraiment belle. Je la trouve de plus en plus désirable mais je ne sais vraiment pas comment m’y prendre. On s’assoit dans l’herbe en contemplant le ciel et les lumières de l’autoroute qui passe non loin de là. Elle est penchée en arrière, ses cheveux noirs coulant jusqu’au sol. Son regard est à la fois une invitation et un avertissement. Je me penche vers elle, rapproche mon visage de sa bouche. Instantanément elle recule puis change d’avis et m’embrasse tendrement, sans timidité mais sans précipitation.
Nous rentrons alors chez moi discrètement, surtout pour éviter Olivier. Dans la voiture déjà elle m’embrasse le torse, les oreilles, le cou … et c’est à peine si j’arrive encore habillé dans mon appartement.
Elle est superbe dans des dessous de dentelle blanche. Le couloir du salon à la chambre reçoit nos derniers vêtements. Je la caresse timidement, son sexe est soyeux et humide. Elle me pousse dans un fauteuil et commence à me sucer profondément. Ses mains aux ongles rouges enserrent mon sexe alors que sa langue court sur mon ventre. Ses seins ronds et généreux ondulent au rythme de sa tête puis au rythme de ma verge quand elle relève sa tête pour m’embrasser sans cesser de me masturber. Elle me fait penser à certaines filles dans des films pornos dont je suis assez friands dans cette façon presque standard d’être habillée et maquillée. Si j’avais su à ce moment que je tombais juste, je ne sais pas ce que j’aurais fait.
Elle s’allonge ensuite sur le lit, offrant à ma bouche gourmande son sexe. Je lui lèche les cuisses, les lèvres et le clitoris jusqu’au moment où le désir devient trop fort. J’attrape une capote et enfile ma belle, inconnue quelques heures plus tôt. Elle bouge ses hanches avec une vigueur incroyable. Ses gémissement emplissent la petite pièce sans que j’ai presque à faire le moindre mouvement. Elle m’aspire et me rejette. Elle me grimpe dessus et me baise comme je ne l’ai jamais été. Elle pousse mes mains vers ses seins, mes doigts vers son cul, elle voudrait que je sois partout à la fois sur elle et en elle. Quand sa frénésie sexuelle commence à retomber, elle me retire le préservatif et recommence à me lécher le sexe jusqu’à ce que j’explose sur son visage.
Elle me scrute toujours avec cette moue ambiguë : gourmande et distante. Puis elle regarde l’heure, réfléchit quelques instants et se rhabille à toute vitesse.
« - Tu es dans l’annuaire ? me demande-t-elle,
- Oui, mais …
- ok, alors je t’appellerai ».
A peine le temps d’un baiser et elle s’enfuit. Le soleil est déjà levé et je vais attendre ma mystérieuse Julie bien des heures…
12 juillet 2007
Histoire: Sur la plage
En Juin 93, il m'est arrivé une aventure assez extraordinaire avec un couple de mes amis. Je les connaissais depuis quelques temps, en relation de travail, et comme nous habitions pas loin de la mer, dans les Landes, nous allions souvent à la mer ensemble, le dimanche, ou mieux, en semaine, le Mercredi en particulier. (Ils sont enseignants).
Homme de trente deux ans, j'aime la vie et tout ce qu'elle a d'agréable.
Les landes ont quelque chose d'extra, c'est que les plages y sont immenses. Leur immensité semble accentuée plus hors période touristique. On peut y pratiquer le naturisme, très facilement et c'est Pierre et Mireille qui m'y initièrent. Gêné au début, je trouve maintenant cela très agréable, mais sans grivoiserie aucune. Juste le plaisir d'être simplement nu...
Un après midi, nous étions donc sur la plage, loin de tout, nus, et je sentais mes deux amis particulièrement amoureux. Ils n'arrêtaient pas de se câliner, de s'embrasser, de se caresser, allongés sur la plage, sans trop de retenue. Ma présence ne semblait pas trop les gêner. Mais ils se calmèrent et à coté d'eux, allongé sur le sable, je m'endormis profondément.
Soudainement réveillé par je ne sais quoi, j'ai entrouvert les yeux, sans bouger, reprenant mes esprits. Mireille, à ma gauche, me tournait le dos, allongée sur le coté, et donc je ne voyais pas Pierre. Mais je vis que le bras libre de Mireille bougeait régulièrement. J'entendais de légers gémissements et il n'y avait aucun doute sur ce que Mireille était entrain de faire. Mais je ne voyais pas ce qui se passait. Elle se pencha sur son visage, et là, je les vis s'embrasser très tendrement, les yeux toujours fermés, apparemment sans se soucier de moi, ne s'étant apparemment pas rendu compte que je m'étais réveillé. Et le bras de Mireille bougeait toujours aussi régulièrement. Ceci acheva de me réveiller... et sans faire de bruit, je me tournais vers eux, à demi couché, en appui sur mon bras.
Comme ils avaient les yeux fermés, j'en profitaiãs pour me hisser un peu au dessus de Mireille et là, oh surprise!..Elle le branlait tout doucement, mais vraiment tout doucement. Le sexe de Pierre était turgescent. Elle avait dû y mettre de l'huile solaire, car tout brillait et glissait parfaitement bien. Je voyais le gland de Pierre dans le creux de la main de Mireille et elle ne faisait coulisser sa main fermée que sur un ou deux centimètres. Le gland apparaissait et disparaissait, tout rouge, bien gonflé. Ils étaient seuls au monde...
De suite ce spectacle ne me laissa pas indifférent au vue de ma soudaine et formidable érection. Cela me gêna un peu sur cette plage, mais comme nous étions seuls... et qu'ils ne me regardaient pas...Continuant à le branler tout en l'embrassant à bouche que veux-tu, elle passa une jambe par dessus lui, m'offrant, sans le savoir, le super spectacle de l'intimité de son cul, qui ondulait, se pressant contre la jambe de Pierre.
Après quelque minutes, ses baisers chaleureux se déplacèrent
sur le corps, descendant vers le cou. C'est à ce moment là que Pierre,
ouvrant les yeux, me vit parfaitement réveillé. Apercevant mon
érection que je ne pouvais cacher, il se contenta de sourire, et me fit un clin
d'oeil. Puis il murmura quelque chose que je n'entendis pas dans l'oreille de Mireille.
Celle-ci, sans s'arrêter de branler, tourna en souriant son visage vers
moi, et eut un petit sifflement d'admiration en appercevant mes bonnes
dispositions
- Dis donc mon petit Jacques, ça te plait bien, on dirait....
Posant un main sur son arrière train ,
- et ça , ça te plait aussi ?
puis, sans être gênée le moins du monde elle se remis à
embrasser le corps de Pierre. Ses lèvres passèrent du cou à la
poitrine, au ventre, et toujours sur le coté, je vis sa tête commencer
un va et vient significatif sur le bas ventre de Pierre.
Je le vis refermer les
yeux de satisfaction et s'abandonner au plaisir que lui prodiguait Mireille.
Je bandais comme ce n'était pas permis. Il y avait là, tout
près, ce cul de Mireille, tendu, offert, si tendu et si offert qu'
instinctivement je tendis la main, et me mis à lui caresser les fesses. Elle
interrompit sa fellation pour lever la tête. Mes mains s'activaient sur ses
rondeurs, l'extrémité de mes doigts effleurant ses poils. Les yeux
mis-clos, gémissante, tournant le visage dans ma direction, elle chuchota
très tendrement
- ho oui Jacques, comme ça, continue...Chéri, regarde, il me tripote
les fesses...
Pierre me fit signe de continuer. Alors mon doigt s'insinua avec douceur dans sa chatte
que je me mis à branler. C'était trempé là dedans,
glissant à souhait. Elle accentuait le mouvement en ondulant outrageusement du
bassin, en gémissant et se remit le sexe de Pierre en bouche. Pierre me voyait
branler Mireille, et semblait apprécier la situation. Je mis même deux
doigts, l'annulaire commençant à s'activer sur son petit trou du cul.
En riant, Pierre murmura quelque chose à Mireille. Elle éclata de rire, tourna son visage vers moi et tout en me regardant dans les yeux avec un regard provocant, elle tendit très impudiquement son cul en arrière, s'écartant elle même une fesse, ouvrant sa chatte avec sa main: - oh Jacques, si tu veux bien...viens... murmura-t-elle comme une supplique.
C'était super ! Elle était terriblement excitante. Elle se déplaça, se mit confortablement à genoux, et continua sa fellation sur Pierre, tendant son cul en arrière, les jambes légèrement écartées. Je me mis à genoux derrière elle, pris les fesses à deux mains pour les ouvrir et je pointais sur la fente ainsi entrouverte. Ce geste la fit encore gémir. Je ne la pénétrais que du bout du gland: c'était chaud et bien mouillé. J'aurais voulu que le temps s'arrêta là, conscient de l'érotisme intense du moment présent. Je poussai tout doucement dans cette chatte si mouillée, si chaude, si remuante, si frémissante. Je m'enfonçai à fond, gardant l'immobilisme d'un instant privilégié, puis, sans impatience, méticuleusement, je fis coulisser amplement mon sexe dans de très lents aller-et-retour au fond de cette chatte si accueillante. Mireille se mit à gémir très fort, et se rua de nouveau sur le gland de Pierre qu'elle emboucha avec des gémissements gourmands.
Je sentis le plaisir monter, monter, sachant que rien, même l'immobilisme ne saurait retarder le dénouement de cet instant suprême. Malgré ma résistance souhaitée mais inutile et mon abandon tacite semi-consentant Je ne pu me retenir et j'explosai, souhaitant que le monde s'arrêta de tourner en ce moment suprême. Je déchargeais tout d'un coup en trois ou quatre saccades qui m'arrachèrent trois ou quatres grognements, ce qui l'excita particulièrement. Cela dû également passablement exciter Pierre qui ne pu retenir un long gémissement: il venait lui aussi de se répandre dans la bouche de Mireille, qui continuait à le sucer et prenait soin de tout avaler. Puis elle se hissa vers le visage de Pierre, l'embrassa tendrement, se retourna vers moi, et m'embrassa aussi très tendrement sur la bouche qui avait encore une odeur de sperme.
Reprenant peu à peu nos esprits, nous éclatâmes de rire, et nous décidâmes d'aller nous baigner. Mireille était joyeuse, s'éclatait dans l'eau, et nous avions plaisir, Pierre et moi à l'enlacer, à la caresser de partout. Elle ne se refusait pas, se donnait à nous. Toujours dans l'eau, elle m'embrassait tendrement, puis embrassait Pierre, les bras autour de son cou. Je me collais contre elle, lui caressais les fesses, le cul, la chatte... Elle s'offrait à mes caresses, à nos caresses et cela m'excita beaucoup. Elle aussi nous passait les mains partout et à ma grande surprise, je me remis à bander. D'une main, dans l'eau, elle s'en aperçut. Toujours souriante et pleine de vie, elle nous proposa de retourner sur la plage, toujours déserte. Elle en voulait cette fille là...
En sortant de l'eau, je vis que Pierre aussi bandait. Nous nous essuyâmes, et installâmes nos serviettes. Ayant perdu toute notion de pudeur, je me plaisais à me déplacer ainsi sur la plage, sans me cacher, montrant à mes deux amis mon sexe bien droit. Je m'assis, et Mireille fit de même, tout près de moi, assise en tailleur. Elle interpella Pierre, et lui dit de regarder... Puis elle mouilla sa main, me saisit mon sexe et commença à me l'astiquer frénétiquement, puis avec beaucoup de douceur, de jouissance, comme quelqu'un qui se régale. Elle se mordait la lèvre inférieure, fixant du regard mon engin dans sa main...Cela semblait plaire à Pierre qui s'assit à coté de nous, sans nous quitter du regard, amusé, jouant au voyeur. Il se rapprocha tout près, s'assit, appuyé sur un bras. Sa bite avait repris une belle vigueur. Mireille qui me branlait d'une main, tendit l'autre vers le sexe de son mari et entreprit de le caresser aussi. Elle se remouilla les mains pour faciliter ces gestes délicieux. Ils étaient doux, lents, précis, et nous avions plaisir à la voir se régaler de nos deux érections si proches. Elle nous branlait avec douceur, très concentrée, se penchant sur l'un... puis sur l'autre... nous suçant du bout des lèvres à tour de rôle en riant.
Je sentais son imagination en effervescence, la devinant prête à tous
les délires...Elle demanda brutalement à Pierre de se branler, comme
ça, devant nous. Ce qu'il fit sans difficulté, saisissant son sexe
à deux doigts et ne faisant coulisser que la peau. Le gland grossissait,
rouge, turgescent, arrogant. Nous le regardâmes faire quelques secondes,
appréciant qu'il nous offre ainsi ces gestes habituellement si intimes et si
secrets. Il semblait apprécier sa prestation, faisant coulisser ses doigts sur
sa colonne de chair bien raide...
Moi aussi j'appréciais, mais je n'osai soudain penser à l'idée
qui me passa furtivement dans l'esprit...
Puis Mireille s'assit sur mes cuisses, m'enlaçant avec ses jambes, ventre contre
ventre. Mon sexe bandé entre nous deux, dréssé droit comme un
"i" aspirait à se coller contre elle... Elle continua, après
s'ètre mouillé la main, à me caresser, se préparant
certainement à ce qui allait arriver. Pierre s'était penché, et
n'en perdait pas une miette.
C'est lui qui suggera en l'embrassant sur l'oreille:
- Vas-y ma chérie, assois-toi sur lui...
Elle se souleva légèrement, ajusta elle même l'objet de son
désir et se l'enfonça tout doucement et à fond en s'asseyant
dessus. Les mouvements de son bassin étaient amples, profonds, et elle
gémissait. ..
- ho! chéri, disait-elle à l'intention de Pierre qui lui embrassait
le cou, regarde moi bien...regarde comme je baise..., cela t'excite, hein ?.. et c'est
bon... oh oui, c'est bon de baiser comme ça devant toi... Regarde comme il me
l'enfonce...
Et elle continua à se servir de moi comme d'un gode vivant.
Excité par le spectacle, et le verbe de sa femme, Pierre s'était
levé en se masturbant de plus belle. Il s'approcha de nous, le braquemard bien
droit. Mireille tourna la tête et emboucha le sexe de Pierre qui ferma les yeux,
la regard tourné vers le ciel. J'embrassais Mireille sur les joues
déformées, tout près de ses lèvres... et un désir
excessivement troublant me revint encore à l'esprit...
Et tout alla très rapidement. Elle glissa ses lèvres sur le gland de
Pierre, et nous nous retrouvâmes à nous embrasser dans un déluge de
salive, le gland de Pierre étant tantôt sur les lèvres de Mireille,
tantôt sur les miennes. C'était fantastique, car c'était la
première fois que mes lèvres touchaient un gland gonflé de
désir. Nos deux bouches se mélaient, parcouraient ensemble le barreau de
chair. Nous le branlions avec nos lèvres humides.
Le sexe de Pierre s'enfonça dans la bouche de Mireille, puis je le pris en
bouche. Je voulais en prendre le maximum et je me l'enfonçais jusqu'à la
gorge, l'ensérrant autour de ma langue. Un regard furtif vers le visage de
Pierre me permit de constater qu'il appréciait tout particulièrement.
Pierre avait posé ses mains sur nos nuques, et accentuait son plaisir presque
solitaire par des mouvements obscènes de son bassin. Il se branlait dans nos
bouches et je sentais le dénouement proche. Ceci excita particulièrement
Mireille, qui poussa un fort gémissement de plaisir, si fort qu'elle se
précipita de nouveau sur ma bouche, voulant elle aussi emboucher le braquemard
de son mari. Elle était devenue une furie, accélérait la cadence
de son bas ventre, gémissant la bouche pleine. Nous nous le passâmes ainsi
chacun notre tour. Soudainement et pour la première fois, je sentis sur mes
lèvres les spasmes de plaisir d'un sexe mâle qui lâcha tout son
sperme sur nos deux bouches et nos joues. Mireille suçait encore, me
léchait les lèvres, s'empalait sur moi avec violence. Elle eut raison de
moi: après Pierre, ce fut à mon tour de décharger au plus
profond de son intimité. Elle s'écroula sur mon épaule, vaincue
à son tour par un orgasme long et foudroyant dont je sentis longtemps encore les
spasmes nerveux sur ma bite ramollie.
Puis tout se calma... Nous restâmes ainsi sans bouger, appréciant le
moment présent, reprenant peu à peu nos esprits. J'étais
moi-même surpris de ce qui venait de m'arriver. Mireille se redressa, nous
sourit:
- eh bien mes cochons...dites donc... on s'en souviendra..
Mais tout le monde était content de ce qui venait d'arriver. Elle m'embrassa, et
Pierre, s'accroupissant, embrassa Mireille tendrement sur la bouche, comme pour la
remercier.
Cette aventure m'est toujours restée en mémoire, de par la simplicité, et la qualité de la complicité qui eut lieu. Nous nous revîmes plusieurs fois, nous découvrant des plaisirs insoupçonnés. C'était vraiment un vrai trio, complet, sans complexe, ni honte, ni tabou, en toute simplicité, et complicité. Il va de soi que les jours suivants furent fantastiques.
10 juillet 2007
Histoire: Fourrée par le plombier
Je m'appelle Josée et j'ai 24 ans. La semaine dernière, je suis allée en
visite chez mon frère au Saguenay. Le premier matin, j'étais seule; mon frère
était parti travailler avant que je me lève. À mon réveil, j'avais une immense
envie de baiser. Mais comme je n'avais pas d'homme pour me satisfaire, je me
suis glissée sous la douche, pour assouvir mes ardeurs.
Soudain, la douche s'est arrêtée. Le jet d'eau s'est tari. Je n'ai pu
retenir un : " Merde! Juste au moment où j'allais jouir! " Je suis
sortie de la douche, j'ai enroulé une serviette autour de moi et je suis
descendue au sous-sol de la maison pour voir ce qui se passait.
En arrivant dans la pièce où est le chauffe-eau, j'ai vu un homme qui
travaillait. Il y avait des outils partout. Je lui ait dit : " Qu'est-que
vous faites là? " Il a sursauté et il s'est retourné.
C'était un gars dans la trentaine aussi grand que moi, il faisait six pieds
très facilement. Il avait les cheveux bruns foncés et assez courts. Il m'a
répondu, un peu gêné : " Ben, il faut que je change le chauffe-eau, il
marche une fois sur deux. Pierre t'as pas avertie? " Je lui ai répondu :
" Non, il ne m'a rien dit. "
Tout d'un coup, j'ai eu envie de lui. Plus je le dévisageais, plus je
souhaitais qu'il me prenne, là, tout de suite. Je me suis sentie devenir toute
moite entre les jambes. Je me suis approchée de lui lentement, langoureusement.
Sans réfléchir, je l'ai embrassé à pleine bouche et j'ai laissé tomber ma
serviette.
Ses mains sont venues se poser sur mes jolies petites fesses et il s'est
mis à les caresser doucement. J'avais ma cuisse entre ses jambes et je sentais
que je commençais à lui faire de l'effet.
Je voulais sentir son doigt dans mon sexe enflammé
Il a fait pénétrer tout doucement un doigt dans ma fente mouillée et, avec
son pouce, il pressait mon clito avec une infinie tendresse tout en le faisant
tourner lentement. Nous nous sommes pelotés comme ça pendant de longues
minutes. Il ne semblait pas pressé de me baiser. C'est même moi qui lui ai dit
dans l'oreille : " Et si tu me faisais l'amour, mon chou? " Il s'est
placé face à moi, debout. En écartant ma fente, il y a fait entrer son membre
chaud. Ça a été une véritable délectation.
Ses mains se sont posées sur mes hanches et il s'est mis à bouger
lentement, puis plus vite. Le plaisir m'envahissait de plus en plus. Je tenais
ses épaules en lui tendant ma chatte. Je donnais des coups de hanches moi
aussi. Il râlait doucement. Nos sexes se joignaient en même temps.
Je me sentais en possession de sa queue. Il me pompait vigoureusement.
L'orgasme m'a prise toute entière. J'ai gémi de bonheur en m'agrippant à lui.
Il a joui à son tour en pousant un long soupir. Lorsqu'il a sorti sa queue de
ma chatte, j'ai sursauté. J'étais déjà prête à recommencer!
Je frottais son gland sur ma langue et
Dans le sous-sol de mon frère, il y a une solide barre de fer qui traverse
le cadre de porte. Je me suis approchée de cette barre et, en me retournant,
j'ai fait signe à mon beau plombier de venir me rejoindre. J'ai agrippé la
barre, je me suis soulevée et j'ai passé mes jambes autour de sa taille. Il m'a
prise debout et il a fait pénétrer son membre en moi.
Il me soulevait et me redescendait en me tenant sous les cuisses, ses mains
sur mes fesses. Je l'aidais en forçant un peu des bras. Je donnais des coups de
bassin pour bouger sur son pieu. Je le sentais au plus profond de moi. Il s'est
mis à me lécher les seins. Ses lèvres suçotaient mes mamelons. J'avais
l'impression que son mât allait me défoncer de plaisir.
J'ai lâché la barre, j'ai repris mon souffle. Mon plombier m'a retournée
doucement pour que je sois face au cadre de porte et il m'a pénétrée
par-derrière. Sa vigueur était impressionnante. J'ai écarté les jambes et je
lui ai tendu mon cul pour mieux le recevoir. Ses mains ont palpé mes seins.
J'ai retourné ma tête pour qu'il m'embrasse à nouveau. J'ai commencé à percevoir
ses doux coups de hanches en moi.
Je bougeais du bassin autour de sa queue. Je m'appuyais sur le cadre de la
porte pour mieux me déhancher. Il m'a saisi par les hanches et il a commencé à
me ramoner solidement. Chaque pompe me procurait une délicieuse jouissance. Je
me suis mise à crier de plaisir. Je lui ai dit : " Oui...! Oui...!
Continue...! C'est bon! " Il ne lâchait pas. J'ai crié ma jouissance. Il a
grogné et j'ai senti son sperme gicler à l'intérieur de ma chatte.
Après, j'ai été obligée de le laisser travailler, mais j'avais bien envie
de le revoir. J'ai su qu'il était célibataire. Je l'ai invité à venir passer
quelques jours chez moi. En attendant sa visite, je continue de me procurer du
plaisir sous la douche.
Josée,
Montréal
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